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Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip

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MessageSujet: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Jeu 28 Avr - 18:53

۩ Klaus Dimitri Novak ۩



Prussia ♂ © winter
Être de bonnes mœurs, c'est s'indigner de me voir tout oser et réussir.

Qui suis-je ?

Né : le 27 Janvier
Age : 26 ans
Sexe : Quand vous voulez
Nationalité : Tchèque
Groupe voulu : 2nd Class
Poste : Aucun
Arme : Rapière annulatrice
Situation amoureuse : En couple
Surnoms : Mon lapin ?
Ou celui qui vous plaira ~
Thème musical : I Write Sins Not Tragedies


Tu m'aimes un peu, beaucoup, passionnément...

Des murmures. Des coups d’œil. Des figures mal à l’aise ou indignées. Je la serre par la taille. Cette toute petite chose. Elle rougit l’innocente, comme c’est mignon ! Je lui adresse mon irrésistible sourire. Collée contre moi, j’entends son cœur battre la chamade. Mais soudain, la voilà. La furie. Je l’entends arriver. Avec un sourire amusé, je lâche la pauvre créature avant qu’elle ne reçoive les foudres de ma bien-aimée. Nouka.

Je m’étais discrètement éclipsé une petite heure auparavant. La belle avait sans doute fait tous les Wagons pour me retrouver. Vous vous demandez peut-être pourquoi je draguais cette petite brunette à peine majeure alors que j’ai une aussi jolie copine. Ne croyez pas que je ne l’aime pas, bien au contraire. Je ne suis pas non plus un dragueur sans scrupule et sans sentiment. Seulement j’aime faire tourner les têtes. C’est tellement drôle de voir ces demoiselles troublées, émues, gênées mais tellement heureuses qu’on s’intéresse à elles. Et loin de vouloir me montrer arrogant, il faut bien avouer que je suis beau gosse, ce qui aide beaucoup à la manœuvre. Charmeur, séducteur, audacieux. Voilà ce qu’on pourrait dire de moi.
De l’audace j’en ai, pas de doute ! Certains vont même jusqu’à dire que je suis sans gêne. Quel puritanisme exagéré. On est tous fait pour apprécier les plaisirs de la chair non ? A la différence que moi j’ose agir pendant que d’autres fantasment intimement. Qui sait ce qui leur passe par la tête à ceux-là. Je suis persuadé que c’est largement plus érotique que mes câlins et mes sourires. D’accord, c’est peut-être un peu provocateur comme attitude, mais on a qu’une vie vous savez, faut en profiter ! Et puis c’est assez plaisant de voir tous ces gens s’offusquer. J'aime sortir du rang, me faire remarquer. Je suis en quelque sorte un anticonformiste. Mais à la vérité, c'est surtout que je veux vivre un maximum le présent et que je trouve inutile de s'encombrer de tant de conventions sociales.

Pendant ce temps, Nouka s’énerve. Elle sait que je ne suis pas venu ici juste pour boire un verre. Les gens autour de nous s’indignent de la scène de ménage. Oui, ma femme est rarement dans la demi-mesure. C’est ce que j’aime chez elle. Elle ne se laisse pas faire, elle a du caractère. Mais de mon côté aussi je sais ce que je veux et je fais ce qu'il faut pour y parvenir.
Je me laisse peu influencer. Sûr de moi, intelligent et opportuniste, j’ai intégré les qualités du bon chef militaire. Je n’ai pas été nommé Général de division pour mes beaux yeux – quoique ça aurait pu héhé. Si côté tactique je sais m’y prendre, il faut savoir que j’aime également me battre. Je suis pas hyper violent comme type, mais le combat, le sang, les armes, le danger, ça me plaît. Néanmoins la plupart du temps, je me montre plus posé que Nouka. Je m’énerve assez peu en fin de compte et en général je réfléchis avant d'agir.
Bon c’est vrai qu’avec elle, ça peut parfois prendre des proportions légèrement démesurées. On a chacun notre style : quand elle pique des crises de jalousie parce qu’elle me voit avec une autre fille, moi je peux être tout à fait impassible et cinglant lorsqu'elle va batifoler à droite et à gauche. D'ailleurs je crois qu'elle déteste quand je suis comme ça. Ça me donne sans doute un air désinvolte et méprisant en même temps. Pourtant on reste fidèle l’un à l’autre en un sens. Enfin il n'empêche que je me demande toujours pourquoi elle autorise d'autres hommes à la toucher. La regarder ça passe encore : elle est belle, c’est normal. Mais ça dépasse trop souvent cette limite à mon goût.

Comment ça je fais la même chose ? Je vous assure que c'est totalement différent. Je me contente d'être agréable avec les jeunes filles, c'est tout. Ça ne va jamais plus loin. Oui bon, pour Nouka non plus ça va pas plus loin, je le sais. Ou je l'espère peut-être ? En tous cas ça me travaille.
Bref je suis pas là pour vous faire part de mes préoccupations intérieures. Et puis tout ça fait partie de la vie de couple n'est-ce pas ! C’est un peu mouvementé entre nous mais ça donne du piment à notre relation. Quand je pense que je suis avec elle depuis...presque 4 ans maintenant. La flamme ne s’est jamais éteinte.


Quoi ? Tu veux que je te raconte ma vie ?

Je fixai Nouka dans les yeux, sans rien dire. Elle affirmait qu’elle n’en pouvait plus de mes bêtises, que si ça continuait elle allait vite fait s’en trouver un autre, que je n’étais qu’un sale profiteur... Je masquai un petit sourire en la laissant débiter tout son flot de reproches. Je la trouvai mignonne à se fâcher comme ça. J’ai fais un pas vers elle et immédiatement ses mots se sont évanouis sur ses lèvres. Ses lèvres... J’ai saisi son menton d’une main ferme et je l’ai embrassé. La petite brunette de tout à l’heure se tenait un peu plus loin. Je ne vis pas son expression mais je pouvais aisément deviner sa moue mêlée de déception et d’envie.
On est sorti du Wagon. Des murmures. Des coups d’œil. Des figures mal à l’aise ou indignées, encore. Je crois bien que certains passagers étaient contents de nous voir enfin quitter l’endroit. Moi pour ma part j’étais plutôt satisfait. Non pas que je sois un emmerdeur de première, mais disons que ça me dérange pas le moins du monde de me faire remarquer de la sorte.
Nous avions à peine fait quelques pas que la porte du Wagon s’ouvrit dans notre dos. Trois gamins avec des yeux gros comme des billes me reluquaient. Intrigué, je me suis accroupi pour être à leur hauteur. Nouka elle ne bougea pas.

« Dites M’sieur, vous l’avez eu où vot’ costume ? » demanda un petit garçon aux cheveux roux.
« C’est une vrai épée ça ? » enchaîna un autre.

Eh bien ils ont peur de rien ces mômes. Leurs parents leur ont pas appris à ne pas discuter avec des inconnus ? Ou les avertir qu’un type avec une arme ça peut être dangereux ?
Mais c’était amusant de les voir si curieux et si sincères. Ayant repéré quelques sièges plus loin, j’invitai la troupe à s’installer. Ce n’était pas tous les jours qu’on me demandait ça alors j’avais bien envie de leur narrer toute mon histoire. J’ai pris la fillette sur les genoux, les deux garçons se sont posés par terre. Ma femme n’a pas ouvert la bouche, elle s’est simplement assise à côté de moi. Alors j’ai commencé à raconter.

♔♔♔
Je suis né à Prague, capitale de la République Tchèque, en 1985. J’ai soi-disant une grande sœur que je n’ai jamais vue ; elle aurait quitté la maison pour un mariage arrangé à peine un an avant ma venue au monde. Enfin pour ma part je me suis toujours considéré comme fils unique et ma famille me traitait comme tel. Ah ma famille ! Une mère effacée et discrète, un père et un grand-père sévères, un oncle qui passait de temps en temps. Voilà qui me semble bien résumer les choses.
En fait depuis des générations, les hommes de la famille Novak servaient dans l’armée nationale. Mon oncle y avait échappé car il était le cadet. Mon père, de 3 ans son aîné, avait repris le flambeau avec excellence en devenant rapidement haut-gradé. Pourtant, la vie facile et légère que menait mon oncle ne m’a jamais vraiment attiré. J’étais plus fasciné par l’armée. Peut-être parce que mon père et mon grand-père m’avaient conditionné depuis mon plus jeune âge, je ne sais pas. En tous cas je voulais moi aussi porter l’uniforme, c’était une certitude. Ma mère se montrait fière de ses hommes mais gardait toujours une certaine réserve, une discrétion que je n’ai jamais comprise.

Je suis donc entré à l’armée à 16 ans, avec deux bonnes années d’avance, un peu illégalement pour tout vous avouer. Mon père qui était alors Commandant avait menti sur mon âge pour que je m’engage plus tôt. Mais qu’est-ce que ça pouvait faire ? J’étais trop content de montrer enfin de quoi j’étais capable ! Je ne m’attendais toutefois pas à ce que mon nom, ou plutôt celui de mon père et de mon grand-père, me précède. J’étais « le fils du Commandant Novak ». Je savais qu’il fallait que je fasse mieux qu’eux pour les transcender et enfin exister, être reconnu à ma juste valeur.
C’est pourquoi j’ai été un soldat exemplaire. Je m’entraînais assidument – il faut dire que j’aimais ça. J’ai aussi beaucoup lu et suivi quelques cours de stratégie tactique. La bande de vieux militaires bourrus qui me servait de famille était constamment sur mon dos à l’époque, c’était franchement agaçant. Mais j’ai vite pris mon envol. J’étais plutôt doué dans le maniement des armes et mon esprit vif a su séduire, si bien qu’on m’intégra rapidement à une unité de terrain. J’ai ainsi pu m’illustrer sur le champ de bataille.

♔♔♔
« Ouaaaaah... » murmuraient les gosses ébahis, la bouche entre-ouverte et les yeux écarquillés.
« Mais t’es un vrai soldat alors ? » me demanda la fillette installée sur mes genoux.
« Oui, un vrai de vrai. »
« Pourquoi tu ne passes pas tout de suite à la partie la plus intéressante ? »

Je tournai la tête en direction de Nouka. Elle avait ce sourire en coin qui me plaisait tant. Je lui rendis son sourire et poursuivis mon récit, accompagné par les regards admiratifs et le silence avide des trois enfants.

♔♔♔
Après plusieurs batailles, j’ai été nommé Lieutenant et peu à peu je suis monté au grade de Général de brigade, puis Général de division. J’avais alors 20 ans, mais tout le monde croyait que j’en avais 22. L’un comme l’autre, c’était de toute façon une prouesse que d’avoir un grade si élevé en étant si jeune. Des bruits de couloirs laissaient entendre que l’influence de mon père avait forcé les choses. A vrai dire je ne pourrais rien vous en dire : je ne parlais presque plus à ma famille à ce moment-là. J’avais quitté la maison pour vivre seul. Et à présent, j’avais à présent ma propre division à diriger. Mais je me suis vite rendu compte que la composition de mes troupes laissait à désirer. Il nous fallait des unités de tir. Alors de nouvelles têtes sont apparues au sein de ma division. Parmi elles, Nouka.

J’en ai rapidement entendu parler de cette fille-là. Une aguicheuse taquine mais inaccessible, joueuse mais indomptable. Un parfait défi pour le grand séducteur que j’étais. J’aimais faire tomber les filles sous mon charme. Oui déjà à l’époque. Persuadé qu’elle succomberait aussi vite que toutes mes précédentes conquêtes, je me suis lancé dans l’aventure. C’était un soir d’été, il faisait lourd. Je m’étais mis en tête d’aller dans ce petit bar branché en centre-ville dont tout le monde parlait. Je ne doutais pas un seul instant d’y trouver ma proie. Et effectivement, elle y était. Je n’eus aucun mal à la reconnaître. Elle était belle, avec les longs cheveux dorés, une tenue plutôt osée je dois dire et ces yeux... Nos regards se sont croisés. Elle semblait avoir deviné mon intention. Je m’approchai en adoptant mon sourire le plus charmant. On aurait pu croire que tout allait bien se passer jusqu’à cette terrible gifle qui me laissa sans voix.
La jeune fille avait évidemment accueilli compliments et mots doux avec la plus grande allégresse. Je crois en revanche qu’elle n’a pas apprécié mon initiative de caresser discrètement sa cuisse. Elle m’asséna le coup si brusquement que je ne vis rien venir. Sur le coup, j’ai pensé qu’elle était scandaleusement prude pour une femme qui osait se vêtir ainsi. Pouvait-on décemment exciter un homme de cette façon tout en se refusant catégoriquement à lui ? Ne me dites pas qu’elle s’autorise ce genre de tenue sans avoir aucune idée derrière la tête ! Et puis j’étais son supérieur. Mais à la réflexion, elle ne le savait peut-être pas. Du moins elle ne m’avait sans doute pas reconnu. Je songeai donc à me présenter officiellement à elle demain, juste pour voir sa tête se décomposer en pensant qu’elle a osé lever la main sur le Général.

On ne m’avait pas menti : cette fille était du genre coriace. Le lendemain, elle a esquissé un sourire en découvrant mon identité. Étrangement, je ne fus même pas irrité. J’étais au dessus de ça. Il y avait tant d’autres filles à Prague ! Pourtant l’image de Nouka me restait en mémoire.
J’allais la revoir à peine quelques jours plus tard. J’étais encore sorti et je m’étais dégoté une sympathique Allemande en vacances. Le coup du beau militaire musclé, ça marche du tonnerre avec ce genre de nanas. On discutait autour d’un verre mais je n’écoutais que vaguement ce qu’elle racontait ; j’étais trop occupé à la regarder rougir et s’échauffer en laissant mes mains se balader. Et là, l’autre a débarqué comme une tornade. Oui oui, Nouka. Elle finit par faire fuir la pauvre Allemande. Je n’ai pas tout saisi mais ça m’a amusé de voir ma proie revenir vers moi après m’avoir jeté comme une chaussette. Plus tard, c’est moi qui ai repris les devants en faisant glisser mes doigts sur son dos dénudé alors qu’elle dansait avec une espère de lavette d’un autre régiment. Ensuite ce fut encore elle qui vint me voir. On a continué ce petit jeu plusieurs semaines je crois. Il me semble qu’on ne pouvait pas tout à fait se passer l’un de l’autre mais dès qu’on se retrouvait ensemble, c’était la catastrophe. Pire encore si c'était en journée, au camp militaire. Et puis un jour...enfin, un soir...
Elle m’avait encore fait des reproches sur la fille qui me tenait compagnie. Nouka ne le savait pas mais depuis des jours je ne pensais qu’à elle. Draguer était pour moi un passe-temps mais plus aucune fille qui ne parvenait à me distraire ou à me satisfaire. J’étais finalement sorti du bar surchauffé pour prendre l’air, en maudissant cette fille qui me hantait et qui en plus m’empêchait de badiner en paix. La malheureuse m’a suivi, dieu seul sait pourquoi. Je me suis retourné pour la dévisager. Et sans prévenir, je l’ai entouré à la taille, plaqué contre la vitre de devanture et embrassé à pleine bouche. Un baiser long, brûlant, avide. Lorsqu’enfin j’ai libéré ses lèvres, j’ai murmuré : « Sors avec moi ».

♔♔♔
« Ooooooh... » fit encore mon public. J’avais presque oublié que je parlais à des gamins. J’aurais peut-être du sauter quelques détails. Enfin ils ne devaient pas avoir tout compris de toute façon. Je saisis la petite fille sur mes genoux et la fit redescendre sur la terre ferme.
« C’était une belle histoire. » s’exclama un des garçons.
« Oui, merci monsieur le militaire ! »

Les trois bambins, le sourire jusqu’aux oreilles, s’en allèrent en sautillant. Je n’eus pas le temps de me tourner vers ma femme que celle-ci avait déjà pris la place de la gamine sur mes cuisses. Ma femme que je l'appelais... On était même pas marié. Enfin, pas encore. Elle me regardait d’un air coquin. Je passai ma main dans ses cheveux et l’embrassai.
Évidemment la suite de l’histoire ne ressemble pas plus à un conte de fée que le début. Notre relation reste chaotique ; on se taquine, on s'engueule, on drague. Mais on s’aime malgré tout.


Embarquement immédiat !

Nous étions toujours là, au milieu d’un couloir, en train de nous bécoter sur un des sièges mis à disposition, insoucieux des éventuelles remarques des passants. Je caressai son dos doucement. Elle se redressa pour me regarder et me fit remarquer, comme pour reprendre le fil de mon histoire :

« Tu as oublié de leur dire que tu n’es plus Général. Plus militaire du tout d’ailleurs. »

Oui, mon récit comptait encore quelques aventures c’est vrai. Notre désertion notamment. C’était à peu près trois ans après le début de notre relation. Je ne sais plus exactement qui a pris la décision de partir, mais nous le voulions tous les deux. Nouka rêvait de nouvelles aventures loin de ce trop petit pays qu’était la République tchèque. Et moi… Moi je cherchais comment échapper à mes responsabilités. Il s’était passé quelque chose et je ne pouvais pas, je ne voulais pas affronter mes supérieurs. Ni mon père. Mais c’est une autre histoire. Je vous la raconterai peut-être un jour.
En attendant, j’ai levé les yeux vers ma femme et je lui demandé si elle regrettait. Elle fit non de la tête. Nous étions devenus des déserteurs. Le Cinderella, un train bizarre, s’était arrêté quelques jours durant à Prague et le tract était alléchant. Ça parlait de voyages autour du monde. Alors nous avons quitté l’armée, sans nous retourner, et nous sommes montés à bord.

Nous sommes installés dans le train depuis bientôt un an. On a eu le temps de prendre nos marques, d’entendre parler des 1st Class, ces gens qui deviennent incontrôlables quand ils se transforment en animaux, et de nous affilier de ce fait aux 2nd Class. Personnellement je trouve la vie à bord pas trop mal. Je n’ai pas de compte à rendre, y’a des filles plutôt mignonnes, de l’alcool, des fêtes. Je peux profiter de la vie quoi !
Au combat, on se complète Nouka et moi. Elle tire à distance et je la protège des attaques rapprochées. Sans être loyal et discipliné comme à l’armée, je suis quand même attaché à mon camp et je n’hésite pas à participer aux attaques de groupe contre les animaux. Ce n’est pas que je les déteste ces bêtes-là. Mais s’ils se contrôlent pas et attaquent des innocents, on peut pas les laisser faire. Et ça me permet de pas perdre la main. Je suis pas un tueur mais faut bien se défendre pardi ! C’est ce que j’ai appris à la guerre : quand on combat un ennemi, la pitié ou la compassion sont superflues. Tuer ou être tué, c’est de ça qu’il s’agit.

Je me suis levé. J'avais l'étrange impression d'avoir fait une complète introspection de moi-même en quelques dizaines de minutes. J'ai plongé mon regard dans celui de ma bien-aimée. Elle semblait avoir les idées bien arrêtées, elle, avec sa bouille déterminée. Elle savait ce qu'elle voulait et je le savais aussi. Alors on s'est dirigé vers un autre Wagon...



J'ai de beaux yeux tu sais ?

Couleur des yeux : Grenat (si si ! c'est possible)
Couleur des cheveux : Châtains très clairs, on a souvent l'impression qu'ils sont blancs au soleil.
Taille : 1m79
Poids : 66 kg
Style vestimentaire : Je porte le plus souvent mon habit militaire. Je trouve qu'il me sied bien. La veste, les galons, les épaulettes les gants, la ceinture, les bottes... C'est classe, élégant. Et puis ça fait son effet auprès des filles héhé. Par contre c'est sûr que c'est un peu chaud pour l'été donc je finis souvent en chemise. Mais vous me verrez jamais en jean ! Ça manque cruellement de souplesse ce machin-là !
Ce chouette truc tranchant

Arme : Rapière annulatrice
Quoi qu'est-ce ? Une épée longue, fine et souple, à la garde élaborée et plaquée d'or. La lame semble avoir le pouvoir d'annuler les effets de certains talents. J'ai pu le constater deux ou trois fois mais je n'ai toujours pas bien compris comment ce pouvoir s'active. Enfin, pour moi c'est avant tout une arme légère, tranchante, efficace.
Maîtrise : Côté épée, pas de problème ! Je pratique l'escrime et le combat à l'arme blanche depuis plus de 10 ans. Par contre côté pouvoir d'annulation, j'ignore encore comment le contrôler.
Ça pourrait pourtant s'avérer bien utile.




Dernière édition par Klaus Dimitri Novak le Dim 1 Mai - 5:28, édité 19 fois
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« Klaus Dimitri Novak »

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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Jeu 28 Avr - 18:55

Ravi de voir la caste des 2nd s'agrandir, Klaus. =)

Bientôt mon tour !

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« Lucas Drummer »

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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Ven 29 Avr - 6:20

Bienvenu parmi nous Klaus Smile !
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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Ven 29 Avr - 8:48

Bienvenue Klaus!

Death Note (l)

Bon courage pour ta fiche! *.*
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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Ven 29 Avr - 11:27

BIENVENUE à bord, l'ami! =)

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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Dim 1 Mai - 5:30

Et voilà c'est fini ! JE M'AUTO-VALIDE par les divins pouvoirs conférés par mon statut 8D.
Merci à tous ceux qui m'ont (ré)accueilli ♥
Et bonne lecture à ceux qui liront.
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« Klaus Dimitri Novak »

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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Lun 2 Mai - 7:55

Kiwi en mode *on love 1* Kiwi veut absolument un lien :crazy:
Même pas besoin de te souhaiter la "bienvenue" mon cher Klaus x)


Bon je vais essayer de ne pas trop m'étendre là-dessus mais... Comment dire... J'ADOOOOORE *o*
C'est juste génial : un perso' trop classe, un caractère à tomber, une histoire originale... Mais surtout un couple ♥

Sans compter la façon dont tout ceci est raconté. Je le savais déjà, mais quel style d'écriture !
Ça "roxxe du poney en slip" comme tu dis =D
BRAVO donc, Klaus, pour cette Fiche et cette personnalité. Je me délecte d'avance de ses aventures à bord Wink

Alors à très vite *fu fu fu* Et pis j'le dis quand même malgré tout, amuse-toi bien parmi nous !

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MessageSujet: Re: Klaus Dimitri Novak ♔ Phrase qui roxxe du poney en slip Aujourd'hui à 5:25




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