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SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle

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MessageSujet: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 13:07

۩ SCARLETT PIX EVANS ۩



Nami © One Piece
Une citation? Mouais...ca sert un peu à rien. Alors je copie Victor Hugo vite fait:
« N'imitez rien ni personne. Un lion qui copie un lion devient un poulpe pas frais. »

Ma carte d'identité

Né(e) : 17/09
Age : 21 ans
Sexe : Un mec, me suit juste fait une opération...UNE FILLE. Enfin, une femme.
Nationalité : Australienne
Groupe voulu : 2nd Class
Arme : Lance-flamme bleue
Situation amoureuse : Trouver l'amour dans ce train de fou?
Surnoms : Beuh, aucun, à part des surnoms pourris comme La rousse ou je ne sais quoi. H wi, Pixinette. Pixou (Picsou), Pix. Bref. En fait, elle en a pleins.

Je suis ce que je suis et ce que personne ne sera

Si on devait trouver un adjectif pour qualifier Pix, ce serait « épicurienne ». En effet, son mode de vie repose sur l’épicurisme ou cette recherche constante du bonheur à travers les sens, et à travers des plaisirs qu’elle juge utiles. De ce fait, la chair, la nourriture, les festivités et tout ce qui peut lui faire connaître la sérénité sont susceptibles d’être pour elle, un moyen de se faire du bien en balayant d’un claquement de doigts tout ce qui peut la contrarier. Si cette recherche perpétuelle du plaisir peut être une force à part entière, elle est au contraire une preuve de sa faiblesse et surtout de sa colère à l’encontre du monde, en particulier de sa mère. Scarlett aura toujours contesté le fait qu’il faut refuser de connaître n’importe quelle expérience sous prétexte qu’elle peut être dangereuse pour notre santé. Elle part du principe que si on veut se forger sa propre opinion sur certaines choses, il suffit d’aller voir par soi-même, quitte à se mettre en péril et à en souffrir par la suite. Mais au moins on apprend, et quand on lui soumet des propositions folles voire insolites, il ne lui en faut pas beaucoup pour accepter, oubliant quelques fois qu’elle est une demoiselle et qu’en tant que telle, elle peut être plus vulnérable qu’un homme sur certains points. Cependant, parce qu’elle a plus pris de son père que de sa mère, elle pense qu’elle peut se permettre de suivre son exemple en allant délibérément d’un excès à l’autre, en jouissant éternellement de ces interdits qu’on l’a souvent empêché de violer. Elle aime dépasser les limites à maintes reprises, pour se libérer de ce qu’elle apparente à une prison, à savoir la routine et les devoirs que tout citoyen digne de ce nom doit remplir : faire des études, se trouver un boulot, avoir une famille puis mourir en paix. A ses yeux, ceci n’est pas un mode de vie mais plutôt une norme que chacun se doit de respecter, parce que c’est inscrit chez chacun de nous. Par conséquent, en bon mouton que nous sommes, il faut que nous suivions ce courant. Cependant, Scarlett a toujours été convaincue du fait qu’elle pouvait contrer cette norme, et cela en se fichant des règles et des conventions sociales, vouant cependant un certain respect pour ceux qui lui auront appris quelque chose.

Cette caractéristique de sa personnalité, fait qu’elle a toujours tendance à aller au bout de ses rêves, de ses objectifs, agissant plus que ce qu’elle réfléchit. Cela peut aussi lui faire faux bond, et elle en a maintes fois fait l’expérience, mais il semblerait qu’elle soit trop têtue et surtout trop fière pour avouer qu’elle peut se tromper. Si en premier lieu elle peut paraître trop flegmatique pour être violente et se rebeller contre tout et n’importe quoi, défendant ainsi des causes qui lui tiennent à cœur, il n’en est rien. Elle pense que chaque Homme est l’égal de son voisin et que de ce fait, elle peut être aussi puissante que tous les êtres d’autorité réunis. Elle ne cautionne pas ses propres faiblesses, et tend à se faire du mal pour trois fois rien lorsque les aléas de l’existence, lui rappellent qu’elle n’est rien parmi toute cette foule qu’on appelle le Monde. On peut donc supposer qu’elle est atteinte d’un évident complexe d’infériorité qui peut quelques fois la rendre odieuse avec ses amis. En ce qui concerne ces derniers, elle aime entretenir avec eux des relations fusionnelles et durables, développant ainsi des affinités qui l’aideront à avoir confiance, et donc à se donner. Elle est fidèle pour ce sentiment, mais en revanche, elle n’a jamais réussi à prendre l’amour au sérieux, riant de tous ces idéaux qui reposent sur un mariage parfait qui fait que l’amour au final, ne tient que sur un morceau de papier administratif. Elle n’est jamais tombée amoureuse à proprement parlé, ou alors, elle s’est toujours refusée à l’être un jour, parce que là encore, sa fierté mal placée joue un rôle prépondérant dans sa fichue personnalité. Avide de contrôle sur sa vie, elle ne supporterait pas qu’une personne fasse naître en elle un sentiment qui la mènerait par le bout du nez, et qui la rendrait dépendante d’un autre qu’elle ne connaîtrait pas ou peu. En bref, elle est effrayée par cette perspective, et elle se dit trop égoïste et peut-être un tantinet trop volage pour se donner complètement au prince ou à la princesse qui fera chavirer son cœur, si chavirement il y a.

Franche, sensible, quelques fois impétueuse et curieuse, Pixou aime aller à contre-courant, brisant toutes les contraintes que la notion de « destin » peut nous imposer, rendant nos fantasmes irréalisables.

Histoire du passé. Histoire qui ne se résume que à des souvenirs

27 Décembre, 23h34 Australie. || Naissance ||

« Et le temps d'avant est celui d'à présent, mon amour. De tes ailes je te vois t'envoler et moi rester à terre. Je te vois partir. »

C’est à mi-chemin de Sydney et de Melbourne, un grand hôtel au crépi rose, qui se dresse orgueilleusement. Un jeune couple élégant et célèbre l’on choisit récemment pour y passer leur Nouvel An, mais il se trouvait pratiquement vide. La femme, aux cheveux d’un roux pâle, au visage doux et charismatique se tenait la tête penchée sur son conjoint tout aussi beau et rayonnant. Ses cheveux bruns brillant sous les milles lumières d’un énorme lustre constituant la principale décoration du Hall d‘accueil. Il avait la main posée sur le ventre rond de la sa compagne, tout sourire. Ils allèrent à l’ascenseur, l’un appuyant sur l’étage numéro 12 là où résidait leur suite nuptiale.

- Juan, et si le bébé arrivait ce soir ?
- Liz, il est prévu pour fin Janvier, cesse de t’en faire et prends du bon temps, répondit-il une once d’exaspération dans la voix.

Une fois installés dans leur chambre, les deux époux se mirent à nu et s’allongèrent, enlacés dans leur lit. Juan posa un baiser tendre sur les lèvres de sa femme, dégageant de son visage les quelques mèches rousses qui l’obstruait. A travers l’une des six fenêtres de la pièce, on distinguait les lumières jaune-orangés des ruelles encore bondées de monde. La fête battait son plein, donnant de l’écho à l’atmosphère de la pièce. Des bruits de voitures, de rires, d’ambulances traversaient l’entre-ouverture et arrivaient jusqu’aux oreilles presque endormies des amoureux. Ceux-ci épuisés d’avoir fait tant de boutiques, tant de rencontres durant la journée s’adonnèrent finalement au sommeil.

Liz était un mannequin de forte réputation. Si belle et si bonne qu’elle était, elle avait conquit le cœur et la vue des plus grands créateurs de l’époque. On voyait son regard émeraude et son sourire espiègle sur presque toutes les couvertures des magazines de mode importants. Fragile, enfantine mais pourtant obstinée, beaucoup de personnes l’appréciaient.
Juan, lui, était un homme politique très respecté ayant connu Che Guevara. Il prônait la supériorité de son parti visant à gagner toujours plus de pouvoir sur les autres. Bel homme, gentleman et riche à million, les dames lui courraient après. Fier, têtu et parfois sans cœur, il ne souhaitait qu’avoir un second nourrisson mâle pour s’assurer que plus tard ses projets politiques seraient repris. Il avait déjà un fils, Enzo, âgé de 4ans à qui il préférait léguer ses possessions mobilières. Il était craint et s’il n’avait pas eu Liz à ses côtés, peu de personne le supporterait.

Minuit et trente minutes sonna lorsque Liz se redressa sur son séant, fiévreuse et les yeux bouffis. Elle secoua Juan endormit à ses côtés, enserrant son ventre énorme, paniquée.

- Juan, Juan, JUAN ! Réveille toi…Ca vient…ça vi… Il arrive, le bébé, Juan, le bébé ! Il arrive !

Sortant tout juste de son sommeil de plomb, le concerné tomba du lit, écarquillant les yeux de stupeur, horrifié à l’idée que sa femme puisse accoucher à l’Hôtel. Enfilant sans même lui répondre, un pantalon et un T-shirt, il l’empoigna, l’aida à se relever, enfourna des affaires dans un sac, ouvrit la porte de la chambre et dévala les escaliers toujours en sa compagnie. Celle-ci continuait de respirer par saccades, suant de plus en plus, ses mains agrippant son bassin.

- Calme-toi Liz, je vais t’emmener à l’Hôpital ! Ne t’inquiètes pas, tout vas bien se passer ! Ce n’est pas la première fois ! Respire surtout ! RESPIRE !

La voiture du couple arriva avec son chauffeur. Quelques minutes plus tard ils furent à l’Hôpital de la ville, pullulant de jeunes adolescents couverts de bleus. Sans doute une récente confrontation de gangs les avaient-ils fait se retrouver ici, sur les bancs jaunît de la salle d’attente. Liz fût emmenée par trois infirmières et un docteur dans une chambre loin de Juan qui préféra rester à l’écart, ayant trop peur de la vue du sang. La jeune femme s’allongea sur un lit blanc aux draps mornes. Une heure passa où elle croula sous les efforts de respirations jusqu’à ce que son mari, impatient, la rejoigne. Une autre heure passa, puis une autre et finalement…

- Poussez Madame, poussez ! Vous y êtes presque ! Allez-y encore un effort ! Courage Madame, courage ! Je vois sa tête ! Allez-y, COURAGE !

Au-dessus du visage contorsionné du mannequin, Juan, apeuré, assistait à la scène, incapable de bouger ni de dire quoi que se soit, enserrant la main gauche de la blonde comme s’il s’agissait d’une poignée de diamants. Du sang mêlé à un autre liquide dégoulinait du lit de fer ; les sages femmes grouillaient autour de celui-ci. Un amas de serviettes blanches maculées s’entassaient sur un lit voisin avec ciseaux et seringues. Quelques minutes encore et le nourrisson fit son entrée. Les yeux plissés et le crâne où quelques cheveux apparaissaient roux il se mit à pousser des cris stridents. Parmi ces cris, on distinguait ceux d’un autre. Juan, ne se souciant pas de son fils, était allongé sur la poitrine de Liz, morte d’hémorragie.

Samedi 06 Novembre, 8ans plus tard, Cuba. || Enfance Enfantine ||


- Rends-le-moi ! Allez, rends moi le ! Il est à moi d’abord ! A moi, tu n’as pas le droit ! Voleur ! Je vais le dire à Papa si tu ne me rends pas Picsou, Enzo !
- Oh toutes mes excuses …bébé ! A huit ans tu dors encore avec un doudou ? C’est une honte ! ricana gaiement Enzo, satisfait de l’énième malice qu’il venait de me jouer.

Il m’énervait. En fait, depuis tout petite il n’a fait que cela, m’énerver. Toujours à m’enquiquiner, à me voler mes jouets, à me trimballer par les pieds. Pas un jour où il ne me taguait pas mes draps, ne mangeait pas mon chocolat… Pourtant, lorsqu’il partait au lycée, lorsqu’il était absent, même pour une ou deux heures…il me manquait. Son rire, ses yeux couleur d’écorce, ses jeux stupides, ses boutades idiotes…Il était mon frère, mon ami, ma moitié. On ne se ressemblait en rien pourtant. Il était blond, je suis rousse. Il avait les yeux noir, je les ai bruns. Il riait tout le temps pour rien, était le premier en classe, le premier à faire la fête, à faire des conneries et moi j’étais la première à rêvasser, à ne rien faire à l’école, à bouder. Papa était très fier d’Enzo, de moi un peu moins. Il a toujours eut au fond de lui, même s’il n’osa se l’avouer pour éviter de me faire du mal, une dent contre moi. Il me reprochait la mort de ma mère. Jamais il ne me l’a dit petit, non, mais il l’a laissé entendre à quelques occasions.

- Si tu range ma chambre et traite la voisine Gila de Morue, je te le redonne !
- T’es qu’un idiot !
- Ah… sinon Picsou dira bonjour à la cheminée !
- Nonnn Enzo !

Agitant ma pauvre peluche en l’air, le dit tortionnaire ne se souciait pas de ce que pouvait ressentir sa victime, moi ! J’allais pleurer…Puis…

- Enzo, Scarlett, Monsieur votre Père vous demande, votre tante Elizabeth est arrivée.
- On arrive Ana ! Criais-je rassurée.

La servante ayant grâce à Dieu empêché Enzo de jeter mon doudou au feu, redescendit, d’un pas lent, le visage aussi creux et asséché qu’un désert, servir mon père. Tante Elizabeth, ah, qu’elle était cruche celle-ci. Selon moi, une quinquagénaire obèse qui ne pensait qu’à nous tirer les joues et à nous engraisser mon frère et moi. Soupirant, j’arrachai le doudou Picsou des mains d’Enzo et suivit le chemin qu’avait prit Ana, comptant les marches d’escalier pour me distraire de la voix aigue que je percevais depuis la cuisine. Je me demandai ce que notre Tante pouvait bien avoir en tête pour venir nous rendre visite, elle qui d’ordinaire ne se montrait jamais, trop occupée par ses voyages à travers le monde. Avant même que je ne puisse finir de franchir la dernière marche, Enzo se jeta sur moi, passa sa main dans mes cheveux, m’agrippa et sans même que je n’eusse put m’en rendre compte, je me retrouvai sur son dos, tel un conquérant à cheval. Prise d’un élan de rire, j’enserrai le cou du fou furieux, ravi de me réconcilier pour la centième fois avec lui et ses drôles de jeux. Galopant, nous déboulâmes en trombe dans l’immense cuisine de notre maison.

- En avant toute moussaillon ! Allons terroriser cette vieille truie d’Elizizi !
- Oui, en avant ! ! (rires)

Bien évidement, même à 12ans, Enzo, comme moi, n’avait pas vraiment développé son sens de la discrétion. Nous avions crié un peu trop fort et tante Elizabeth dû nous entendre car lorsqu’on arriva au près d’elle pour lui baiser les joues, elle nous foudroya de son regard porcin. Tout de suite je m’étais calmée, dégringolant du dos de mon frère, debout, droite et tête basse, tenant discrètement sa main dans la mienne. Celui ci, resserrant plus fort notre étreinte, ne réprima pas un rire nerveux.

- Les enfants, un peu de tenue devant votre tante je vous prie ! Bon sang…

Papa nous toisa avec violence avant de se tourner vers son horrible sœur qui correspondait en fait, traits pour traits, à l’une des héroïnes de Maupassant, Boule de Suif. Grasse et dodue. Son habituel chignon roux et bouclé trônait sur son crâne comme un œuf au milieu de son nid. Son petit nez crochu touchait de près ses lèvres pincées et sèches tandis qu’une luisante graisse s’identifiait sur ses joues. Elle me répugnait et même gosse, je me demandais encore comment certains hommes pouvaient lui parler droit dans les yeux…sans rire. Moi je n’y arrivais pas…

- Bon, mes neveux, je vois que vos stupides enfantillages ne cessent toujours pas ! Parfait, je suis justement arrivée ici même pour régler votre cruel manque d’éducation. N’est ce pas Juan ?
- Tiens donc, cela m’aurait étonné, souffla l’homme avec sarcasme, apprenant à peine maintenant le pourquoi de la visite de sa sœur.
- Oui Juan ! Tes enfants doivent voir un peu du monde ! Ils sont tout le temps coller l’un à l’autre. Scarlett ne peut pas grandir si Enzo n’arrête pas de lui mettre en tête toutes sortes de bêtises !

Augmentant d’une octave sa voix déjà stridente, ma tante m’arracha un gloussement. Il est vrai qu’Enzo me refilait pas mal de drôles d’idées pour nuire à grand monde. En fait, j’en fus vraiment amusée, si bien que lorsque je croisa le regard faussement niais et angélique de mon frère, je ne pu contenir plus longtemps mon rire.

- Tiens, voilà quelque chose de bien impoli que de rire devant pareilles choses sérieuses ! Bon, Juan, j’en viens au fait ! Je te propose d’emmener Scarlett dans deux semaines en voyage avec moi. Comme tu le sais, je pars en Afrique du Sud. J’y reste pour 2 ans au minimum, par la suite j’irais en Inde, au Japon et sans doute en Lituanie. Il serait bien pour cette insolente qu’elle vienne avec moi ! Mignonne et pas bête, je suis persuadée qu’elle apprendra beaucoup de choses !

Restant bouche-bé, mon père me regarda, puis regarda la grosse et me regarda à nouveau. Il ne savait que répondre tant la nouvelle était inattendue et étonnante. Moi, je ne compris pas vraiment la situation. Ce que j’en avais retiré c’était que la vache voulait m’embarquer loin de mon frère dans une Afrique qui m’était inconnue, dans des pays que je ne voulais pas voir. Puis, une douleur me parvint. Mon regard tomba sur nos mains liées, à Enzo et moi. Il avait fait de nos doigts un étau, comme s’il eu crû que j’allais tomber dans un gouffre. Lorsque je voulu lui ordonner d’arrêter, je me rendis comptes que ses yeux étaient devenus humides et qu’une première larme roula sur ses joues. Sans me regarder, posant simplement son regard haineux sur Elizabeth, il attaqua.

- Ah ça non Tantine ! T’emmènera Pix nulle part ! Tu n’as pas l’droit d’faire ça !
- Diantre, Juan, ce que je pensais tout bas s’avère vrai ! Tes enfants sont bien trop souvent ensemble. N’ont-ils donc aucuns autres amis avec qui passer leur temps libre ? Cela va changer ! (se tournant vers l’aîné) Enzo, tu me dois du respect, tais toi ! Ce n’est pas comme si ta petite soeur n’allait plus revenir !

A ces mots, une évidence me frappa. Elle avait raison. J’étais tout le temps avec Enzo. On était tout le temps collé ensemble, sans avoir besoin de personne d’autre. Dès qu’il finissait ses cours, il venait me voir. Il commençait une phrase, je la terminais. Il avait mal, je pleurais… Lorsque nous marchions, c’était main dans la main. Lorsque nous mangions, c’était côte à côte. Lorsque nous dormions, c’était tous les deux dans le même lit. C’est donc à huit ans que je pris conscience de l’importance de mon frère dans mon cœur. Enfouissant mon visage sous son bras, je tenta de ne pas écouter les beuglements de ma tante. Je n’arrivais pas à protester, à me faire entendre. J’étais figée, dans le doute, dans mes pensées d’enfant naïve. Lorsqu’enfin elle partit, promettant de venir me chercher dans deux semaines, mon père s’immobilisa dans le divan, le regard pensif, hésitant entre le oui et le non. Le reste de l’après-midi ne fut pas aussi amusant que le début de la journée. Enzo se contenta de rester assit sur le tapis de notre chambre, mon Picsou en main, l’air tout aussi absent que notre paternel. Lorsque je lui posais une question, il hochait bêtement les épaules. On eût dit un mort-vivant. Nous ne dinâmes pas le soir. Nous ne dormîmes pas non plus ensemble. J’eu froid aux pieds cette nuit là. Un vide s’installa dans mes draps qui d’habitude connaissaient la chaleur de deux corps. Puis une autre nuit pareille à celle-ci, et une autre et encore une autre.

Finalement, jeudi, au milieu de mon sommeil, une bête se glissa dans mon lit. Ayant juste avant regardée un film d’épouvante j’eu crû que Hannibal Lecteur venait de s’introduire dans ma chambre pour me dévorer au petit sel. Apeurée je m’étais mis à geindre, à le supplier de partir lorsque soudainement ma lampe de chevet s’alluma sur mon frère, confortablement callé contre moi, un sourire malicieux aux lèvres. Ce fut la première fois qu’il me sourît depuis la visite de notre tante. Un mélange de colère et de tendresse se mêla en moi. J’aurais voulu lui crier de foutre le camp, lui dire qu’il n’était qu’un abruti, que je le dirai à notre père mais au lieu de cela, je me jeta à son cou. Passant sa main dans mes cheveux, il étouffa un rire doux.

- Ale, pauvre débile, avoir peur de son frère ! Quand même ! Han et tu dors encore avec cette satanée peluche ? Si les potes le savaient, ils se fouteraient de toi !
- Je n’ai pas eu peur, j’ai été surprise, c’est tout…Et arrête de jeter ta hargne sur Picsou, il est gentil, LUI.
-Tss…

En le regardant allongé contre moi, je me dis que ne plus le voir pendant plus d’un an, même un mois serait une tuerie. Je ne voulais pas m’en aller à travers le monde, je voulais rester avec lui et pour toujours. Est-ce normal pour une petite soeur de vouloir à jamais être dans les bras de son grand-frère ? Pour nous ce l’était, pour d’autres…non. Depuis ce jeudi et tout le reste de la semaine, Enzo et moi ne nous lâchâmes pas la main. Nous ne nous quittions plus d’une semelle et à maintes reprises il me baisait les joues, profitant de chaque seconde que nous passions ensemble. Nos chamailles même s’arrêtèrent, laissant place à des jeux communs, des câlins, des chuchotements. Notre père qui pensait au départ à une simple affection fraternelle commença à changer d’opinion lorsqu’un soir il surprit Enzo entrain de m’enserrer de ses bras dans un bain que nous partagions ou encore lorsqu’une après-midi il me trouva en jupon de fille, des couettes et des rubans aux cheveux, déguisé avec soin par l’aîné. Je pensais aussi que le lien qui nous unissait Enzo et moi était simplement le lien qu’un frère a pour sa soeur. Je ne compris que bien plus tard que ce lien n’était pas seulement fraternel…

Outré et inquiet d’un scandale qui pourrait éclabousser son illustre image, mon père accepta de vive voix la proposition d’Elizabeth et la fit venir plus vite que prévue. Lorsqu’autour du déjeuner, il nous l’annonça, Enzo ne put contenir sa colère.

- Mais papa ! Tu ne peux pas faire ça quand même ! Tu veux laisser Pix aux mains de cette grosse mégère ? ! Tu veux donc nous séparer tous ! Séparer notre famille ? ! Non, je ne veux pas ! Pixie doit rester ici ! Avec nous, avec moi !
- Tais-toi Enzo, tu n’es qu’un enfant et je ne te permets pas de me commander. Ton…attitude à toi et à ta soeur…me semble un peu déplacée. Il suffit, votre tante avait raison, vous avez toujours trop été ensemble. Cela vous brouille l’esprit, il faut vous changer d’air et je ne veux pas que le nom de notre famille soit traîné dans la boue par votre attitude puérile ! C’est une honte, une honte m’entend tu ?! Scarlett s’en ira avec tante Elizabeth, c’est tout, fin de la discussion.

Une nouvelle fois je m’étais tu, une nouvelle fois je ne protesta pas, restant simplement assit devant mon assiette au contenu froid, les tempes humides. On nous envoya au lit, mon frère dans une chambre séparée et on nous interdit de dormir ensemble. Je ne compris pas pourquoi, lui si. Il parvint tout de même à venir se faufiler en douce dans mon lit, gardant ses mains dans les miennes, front contre front, ses pieds réchauffant les miens. Emue, je m’étais mise à pleurer, ne voulant pas le quitter, ne voulant rien d’autre que cette étreinte.

- Pixie, quoi qu’il arrive, où que tu ailles, même si la Terre entière veut nous séparer, nous serons toujours ensemble. Je veillerai toujours sur toi et pas un jour, je ne penserai pas à toi petite soeur. Ils ne nous éloigneront pas, je t’en fais le serment !
- Promis hein ?
- Promis Pixie, promis…

Après quoi, il m’embrassa sur le nez. Il appelait ça un « bisou esquimau ». J’adorai lorsqu’il m’en faisait. C’était doux… Au petit matin, lorsque notre père nous trouva, malgré son interdit, ensemble dans mon lit, il s’emporta. Me faisant tomber du sommier, il me traîna, sous mes contestations vaines, jusqu’à son bureau qu’il ferma à clé derrière moi. Déjà je l’entendais gronder Enzo, lui lançant d’abominables jurons et quelques privations de Game-cube et PlayStation. Puis l’après-midi, Elizabeth se pointa, l’air satisfait de son remue-ménage. Sans prévenir Enzo, puni dans sa chambre, mon père m’ouvrit la porte de ma prison, me prit dans ses bras et me porta jusqu’à ma tante. Là, il me tendit deux énormes valises, me regarda tristement et déclara pour seul adieu : « Je le fais pour ton bien, crois moi. Tu t’amuseras bien je pense. Ce n’est pas tous les enfants de ton âge qui ont la chance de voyager si loin. Tu vas me manquer ma fille.» Etonnée et après quelques recommandations, bavardages et consolations, Elizabeth me prit de force par le bras et me poussa dans sa voiture. Là, emporté malgré moi par ce destin dont je ne voulais pas, je hurlai le nom de mon frère. Je le suppliais d’apparaître, je suppliais ma tante de me laisser sortir. Et lorsque nous arrivâmes au bout de l’allée, à la fin du domaine, j’aperçus, par la vitre arrière, mon frère. Il courrait après nous, culbutant sur les pierres, s’effondrant dans la poussière avant de se relever pour verser des sanglots déchirant à travers l’air. Je tenta de briser la vitre de mes poings sans que rien n’y fasse. Dehors, on ne percevait pas mes plaintes. On voyait juste une gamine, la bouche grande ouverte, les yeux bouffis, taper contre un mur invisible.

- Arrête donc de crier Scarlett ! Tu le reverras ton frère, alors cesse de pleurnicher ! Puis d’après les dires de ton père, il vaut mieux que pour l’instant tu ne le fréquente plus. L’Afrique vas te plaire, l’Inde aussi, crois moi, tu t’y feras.

Aucune protestation ne sortit de ma bouche alors que des dizaines de milliers de mots auraient put frapper cette vipère. Mes yeux se contentaient de rester fixes sur la silhouette mince qui se rapetissait à chaque mètre de plus, au loin, jusqu’à ce que finalement je ne la vois plus.
Et je crie de douleur et de rage… Et je pleure… Oh pour toi mon amour qui demeura si près de moi et en sera si loin à l’aube. Et je crie… je crie.


Lundi 6 Juillet, Pix 20 ans, Sénégal. || Douce curiosité, douloureux oublis ||


Aujourd’hui aussi, comme tous les autres jours des semaines précédentes, il faisait chaud. Tantine était partie chercher des médicaments à Dakar, chez son ami Matthew. Depuis trois ans maintenant, elle aide les petits villages défavorisés à subsister. Ici, les gens qui nous entourent la considèrent comme une bienfaitrice, une sauveuse. Moi aussi, je l’admire maintenant. Je m’étais trompé, plus petite, lorsque je croyais qu’elle était sans cœur. Assise sur un banc, en face d’une plaine aux terres ocres, j’observais, un sourire aux lèvres, mes amis jouer avec un ballon usé. Leurs mouvements lestes et fluides soulevaient des nappes de poussières rouges qui se fondaient dans l’horizon bleu ciel. Nous étions tous simplement vêtu d’un short pour les garçons et d’une courte robe pour les filles. Pas un seul jour, dans ce pays chaud au soleil brûlant, je ne m’étais ennuyée. Entre musique et chants… Entre fêtes et festins… Balançant mes pieds nus dans l’air, la tête rentrée dans mes épaules, je riais à la moindre esclaffe d’un de mes camarades.

- Pix, tu viens ?! On va à la rivière avec Sougou ! Peut être qu’il y’aura Ahmad avec son éléphant !
- Oui j’arrive Samba ! Ah et il te reste une mangue ?
-Oui bien sûr ! Tiens, en voilà une bien mûre ! (le garçonnet tendit le fruit puis s’en alla)

Sans même avoir prit le temps de respirer, je me précipitai à sa rencontre, bouche pleine du dit fruit juteux. Jouer dans la rivière était quelque chose que j’affectionnais tout particulièrement. L’après midi toute entière je la passa dans l’eau, à éclabousser quiconque voulait me couler. Quitte à faire mon Capitaine Crochet ! Lorsque vers 18heures je réapparu trempée comme un poisson sur le seuil de la maison d’Elizabeth, elle ne pût réprimer une moquerie joyeuse.

- Et bien ma petite, te voilà doucher avant l’heure ! Allez hop, file te laver et sèche toi que l’on puisse passer à table.

Une fois les ordres appliqués, nous mangeâmes du poisson pêché par notre voisin, Amar. Presque tous les soirs il nous apportait son butin, en guise de remerciement pour les aides que fournissaient ma tante, ses bénévoles médecins et moi. Cette fois ci il avait amené une Dorade. Au milieu du repas, baissant le regard, Elizabeth finit par m’apprendre une nouvelle qui me ramena pieds en brique, à des souvenirs enfouis.

- Scarlett, j’ai reçu une lettre qui t’es adressé. Elle vient de la Havane, de ton frère. Je l’ai posé sur l’armoire de ta chambre.
- …
-Termine ton assiette…cela va refroidir sinon.

Cela faisait au moins un an qu’Enzo ne m’avait pas écrit. Un an…En colère contre lui, je l’avais presque banni de ma mémoire. J’aurais voulu résister à l’envie folle d’aller tout de suite l’ouvrir, d’aller la lire avec empressement -mais le passé me rattrapa et je me précipitai dans ma chambre, empoignant le papier blanc, jaunit par le sable. Il ne m’avait donc pas oublié.

Citation :
Ma chère Pixie,

Tout d’abord, pardonne-moi de ne pas t’avoir écrit durant de si longs mois. Oh pardonne-moi ! Il y’a une raison à cela. Notre père est tombé gravement malade à la suite d’un échec politique. Ses confrères se sont odieusement moqués de lui. Il en fit une attaque cardiaque et frôla de justesse la rive noire. A l’heure où je t’écris, il est encore à l’Hôpital, en soins intensifs. Je n’ai pas voulu te prévenir plus tôt pour ne pas gâcher tes beaux jours. Les médecins disent qu’il lui faut beaucoup de repos, alors je l’ai veillé et je le veille encore. Triste vie n’est ce pas ? J’espère que Tantine ne t’en fais pas voir de toutes les couleurs et que tout se passe bien pour toi. L’Afrique te plaît-elle toujours autant ? Y fait-il toujours aussi chaud ? Chez nous, il pleut sans cesse, orages en prime. Havana n’est plus qu’un amas de pierres grises dont je me lasse toujours un peu plus chaque jour. Si seulement tu pouvais me faire parvenir un petit bout de ton soleil… Je suppose que maintenant tu sais parler le Sénégalais ? J’ai hâte de t’entendre le prononcer. Tu me feras une réplique des Bronzé et d’Homer Simpson hein ? D’ailleurs j’ai regardé ce film avant-hier soir avec Ana. Pour la première fois je l’ai vu rire ! Mon Dieu, tu as loupé quelque chose… J’ai cru que son visage se desséchait en direct. Quand vas-tu au Japon ? Tantine n’avait elle pas dis qu’elle resterait en Afrique pour un an ou deux ? Le délai est déjà largement dépassé ! Ah cette bonne vieille Elizabeth, toujours en retard sur tout ! La maison est bien vide sans tes rires petite soeur. Ah et la dite Ana ne me gronde plus puisque tu n’es plus là pour que je puisse t’embêter. Au lieu de ça elle me harcèle pour que je lui apprenne les bases … de la Game-cube. Non vraiment, je ne sais pas si c’est le réchauffement planétaire mais notre bonne vieille Nounou change. Peut être les hormones ? Bref… Les nuits sont froides, les bains sont agaçants. Si tu savais à quel point tu me manque. J’espère que nous nous reverrons très vite. Je me demande à quoi tu ressemble après 4ans sans t’avoir vu une seule fois. Tu dois être belle, belle comme une Déesse des Savanes. Comme tu me manques…oh oui…comme tu me manques. Ne m’oublie pas Pix, moi, tous les jours, je pense à toi. Bise Tantine pour moi et salue les terres africaines, filou. Je t’embrasse très fort.

Avec tout mon amour, Enzo.

PS : J'ai recu un papier parlant d'un train. Il avait l'air assez spécial. Va à la gare, demande donc un billet. Et fais tes valises aussi. Je t'envoie la brochure.


A chaque mot je m’arrêtais une minute, imaginant le visage espiègle de l’auteur. Il ne me parvenait plus aussi distinctement qu’avant. Non, je ne voulais pas l’oublier, cela n’arrivera jamais. Moi aussi, il me manquait…moi aussi. Je pris la brochure qui allait avec la lettre. Un train qui s'arrêtait en à la Gare ferroviaire de Saint-Louis. Le lendemain matin, je me mis sur ma plus belle tenue, fit mes bagages et alla à la gare. Le train nommé Cinderella était à quai. Je fis comme mon grand frère m'avait dit de faire: demander un billet. Après avoir recu l'argent, elle me donna mon billet. Je monte à bord du Cinderella. Je monte à bord d'un train de folie.

Train Station ▼ A bord du Cinderella

Pourquoi je me trouve dans le Cinderella? Mystère et crotte de chameau~. Bon, je suis obligée de le dire. Tout ca, c'est à cause - je devrais dire grâce - à mon grand-frère qui m'a dis de prendre ce train de misère. Pourquoi je l'ai écoutée? Aucune idée. Mais j'ai senti qu'il fallait le faire. Après tout, c'est mon grand-frère, il sait ce que je dois faire. Mais bon. J'aurais pas du y aller. Et puis aussi, quand j'ai vu le train...et c'est magnifique à l'intérieur. Et c'est grand ! Un peu trop même. Mais c'est bizarre quand même. Quand j'ai vu que des gens pouvaient se transformer en animaux...C'était chelou. Mais j'aime bien. C'est original. D'ailleurs, parlons de ses personnes. Enfin, d'une partie. Voyez-vous, c'est la first class. Des gens bien mais qui détestent les second class. Franchement, je leur cherche pas trop la misère. J'ai suffisamment de problèmes comme ca. Surtout avec le conducteur quand il me voit utiliser mon lance-flamme...pauvre petit train! Donc, les first class, je m'en moque. J'ai rien à leur reprocher. Sauf à certains. Y en a qui cherche aussi. Mais bon, je suis assez intelligente pour pas répondre. Mais je garde mon lance-flamme avec moi. Et les second class...sympa. Carrément obsédé par les first class, mais bon. Des gens bien mais que voulez, on ne refait pas les autres.

Apparence

Couleur des yeux : Marrons
Couleur des cheveux : Rousse
Taille : 1m 76
Poids : 40,9999 kilos. Bon, okay. 72,12 kilos.
Style vestimentaire : Bon, disons que les maillots de bains, c'est son dada. C'est plutot con, vu qu'elle se trouve dans un train. Mais c'est pratique pour les combats.
Maitrise

Arme : Lance-flamme bleue
Quoi qu'est-ce ? Keskec? Bah...un lance-flamme qui crache des flammes bleues. Rien de bien compliqué! C'est un lance-flamme ordinaire. Mais faites gaffe, parce que ca brule /o. Ha sinon, je l'ai eu...bah en vérité, je l'ai eu dans les objets trouvés. J'ai rafistolée quelques machins et... voilà.
Maitrise : Qui n'a jamais jouer avec le feu? Pour ce qui est de Pix, elle maitrise parfaitement ce "jouet". Enfin, des fois, il marche tout seul et fait cramer une partie du train...




Dernière édition par Scarlett P. Evans le Jeu 5 Mai - 10:41, édité 19 fois
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« Scarlett P. Evans »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 13:14

Bienviendue Pix \o/
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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 14:18

Bienvenue à toi Scarlett !

Bonne chance pour ta fiche !
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« Invité »


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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 14:27

Kiwi le lover (paraît-il) passe juste pour la forme... x)
BIENVENUE charmante Miss, à bord du Cinderella !


BON COURAGE pour la rédaction de ta Fiche, j'ai hâte d'en savoir plus sur cette Pixinette ♥
Dans tous les cas, amuse-toi bien parmi nous !

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« Aaron Olivier »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 15:05

Hello sœur d'armes!

*Comment ça trop solennel?*

BIENVENUE à toi en tout cas!

Et bon courage pour ta fiche ^^

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 16:14

Bienvenue à bord Miss ! o/

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mar 3 Mai - 20:12

Bienvenue sur Train Station, Scarlett !
(bien qu'on se voit vues sur la box)
Il faut que la partie caractère de ta fiche soit remplie pour que nous te proposions une arme.
En attendant tu es 2nd Class.

/!\ N'oublie pas le code, gage que tu as bien lu le règlement. Merci.

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« Edna C. Callaghan »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mer 4 Mai - 7:57

    Merci pour votre accueil, ca fait plaisir .
    Voilà Edna, j'ai mis le code et j'ai fais le caractère de mon personne Smile
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« Scarlett P. Evans »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mer 4 Mai - 9:38


BIENVENUE !

... Ouaiiiiiiiis, Namiiiiie ! ô/

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« Sivilotti Cassoli Ravel »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mer 4 Mai - 13:08

Bonjour Scar. Même si on s'est vu sur la CB, je te souhaite officiellement la bienvenue sur Train Station !
Caractère intéressant =D. Voici mes propositions d'armes :

* Boomerang
* Harpon azilien
* Lance-flamme bleue

En espérant que ça te plaise =3.... code validé
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« Klaus Dimitri Novak »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mer 4 Mai - 15:04

Ohayô Nami-san! ^^

Bienvenue à bord du Vogue Merry... euh! Du Cinderella! xD

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« William Grant »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Mer 4 Mai - 15:29

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Jeu 5 Mai - 4:28

Sois la bienvenue, Pix =)

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« Lucas Drummer »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Jeu 5 Mai - 9:47

    Merci à vous tous !

    Fiche finie =). Enfin, je crois.
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« Scarlett P. Evans »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Jeu 5 Mai - 17:30

Scaaaar ! J'avais pas capté que tu étais australienne, c'est cool 8D.
Bon à part ça, j'aime bien ton histoire, c'est bien écrit. Orthographe impeccable ^^. Et la référence à Maupassant : +1 !

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« Luce A. Harter »

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MessageSujet: Re: SCARLETT PIX ▬ saficheàellerienqu'àelle Aujourd'hui à 5:29




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