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Quand vient l'heure de la sieste...

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MessageSujet: Quand vient l'heure de la sieste... Mer 4 Mai - 5:06

Quand vient l'heure de la sieste...





Et voilà pour toi ma belle, dis-je d’un ton mielleux à une jolie jeune fille, tout en déposant délicatement face à elle la boisson qu’elle avait commandé. Elle me remercia en souriant, les joues rosées.
--Bien mesdames, mesdemoiselles, il est maintenant temps pour moi de vous quitter...
Un murmure de protestations s’éleva, que je fis taire d’un mouvement de main :
--Allons allons, je reviendrai vite vous le savez. Et puis il faut quand même que je dorme un peu pour garder un teint frais, n’est-ce pas ?

J’adressai à l’assemblée féminine regroupée autour du comptoir un clin d’œil malicieux, avant de me tourner vers les autres serveurs :
- Sur ce, je file avant qu’on ait l’idée de me suivre ! A tout à l’heure les gars.
- C’est ça, t’as raison Aaron ! Cours, rigola l’un de mes collègues.
- Repose-toi bien espèce de tombeur va, me dit un autre.
Après un dernier baiser à la volée pour ces dames, je me dirigeai vers la porte du Bar à Cocktail tout en agitant la main au-dessus de ma tête.



Le bruit de la porte qui claque, puis plus rien. Le silence. Enfin presque. La Piscine était juste à côté du Bar, si bien que j’entendais les rires de bambins qui jouaient... Mais d’un seul coup, j’avais l’impression d’être si loin de tout ce brouhaha, les verres qui s’entrechoquent, les chaises qui raclent le sol... Bien sûr, j’adorais l’ambiance des bars, mais parfois, s’en échapper quelques instants faisait du bien. Aussi, avoir inspiré une grande bouffée d’oxygène, je desserrai ma cravate d’un geste distrait puis les mains dans les poches, me mis en route.
J’avançai tranquillement dans les couloirs des Wagons du Cinderella, observant ce qu’il se passait autour de moi. Décidément on pouvait voir tout et n’importe quoi à bord, et même après plus de 3 ans passés ici, je crois que je pouvais encore être surpris. Nos passagers étaient tous si... particuliers. Quant à l’équipe du personnel, c’était encore autre chose ! Impossible de s’ennuyer dans ce Train. Et ça me convenait parfaitement je dois dire, moi qui affectionnais cette atmosphère un peu fantasque où chacun cherchait à débusquer le plus improbable, et où l’on ne pouvait se douter de ce qui nous attendait au détour d’un Wagon. C’est ainsi que l’esprit léger, je me baladais.



A peine quelques minutes plus tard, je sentis qu’on tirait sur ma chemise. Je me retournai et découvris les visages implorants d’un petit groupe d’enfants, chacun me tendant un objet à bout de bras. Il n’était même pas nécessaire de parler pour comprendre ce qu’ils attendaient. Je leur souris doucement et m’accroupis, attrapant un de leurs trésors :
--Ok alors c’est parti ! Attention les yeux, ça va aller très vite, vous êtes prêts ?
Leurs regards s’étaient immédiatement illuminés. Ils n’attendaient que ça. *POUFF* Et voilà, je ne tenais plus un jouet en bois mais un beau kiwi, que je rendis à son "propriétaire". Ouahhhh !, s’exclamèrent en cœur les enfants, dont les yeux écarquillés semblaient briller...

Après avoir satisfait les jeunes, j’avais repris mon chemin. Mais un peu plus tard, de nouveau, en tournant la tête vers l’intérieur d’une cabine, je m’immobilisai. Hum... Il allait falloir faire preuve d’adresse et de rapidité. Je me préparai mentalement quelques secondes et... Banzaaaaaaaiiiiiii !, criai-je en sautant sur le dos d’un homme robuste.
- Aaron ! Quelle surprise, s’exclama l’homme tout guilleret. Ca fait plaisir de te voir, toujours la forme hein ? Mais tu ne travailles aujourd’hui ?
- Si si, ai-je répondu en redescendant sur le sol. C’est simplement l’heure de ma pause.
- Ah, dans ce cas tu devrais aller prendre un peu de repos bien mérité, ajouta la femme qui se trouvait également dans la pièce.
- Tout à fait, j’y vais de ce pas d’ailleurs ! Merci à vous 2 et à bientôt, ai-je conclu en les gratifiant d’un large sourire, avant de m’éclipser aussi vite que je n’étais arrivé.

Eh oui, vous l’aurez compris, finalement je ne marchais jamais bien longtemps car ces types de contretemps m’arrivaient fréquemment. En effet, j’étais soit arrêté par des passagers connaissant ma réputation - mon Talent plutôt, pour éviter les ambiguïtés - soit je décidai de moi-même de me stopper pour dire bonjour à des collègues ou des amis, qui travaillaient ou paressaient dans le coin. Dès que je me déplaçais sur le Cinderella, il fallait compter le temps, pour aller d’un Wagon à un autre ! Mais ça ne me gênait pas, je n’étais pas pressé après tout. Je dirais même que ça me plaisait, et je ne perdais pas une occasion de saluer d’une voix forte les gens que je croisais, de plaisanter avec des passants inconnus si une blague me venait à l’esprit, etc.



Je ne comptais plus depuis combien de temps j’avais quitté mon poste, mais enfin, j’arrivai à destination. Je venais de pénétrer dans le bruyant Wagon-Bar, distribuant de multiples sourires en réponses aux personnes qui me saluaient au passage.
D’un pas assuré, j’avançai à présent en direction des cabines réservées aux Waiters : nos chambres. A cette heure-là, je ne me faisais aucun souci, je n’y trouverai pas mes "colocataires" qui eux, vaquaient à leurs occupations diurnes. Je m’étirai et poussai la porte. Elle se referma lentement derrière moi, m’abandonnant au silence d’un long couloir vide. Ma chambre était parmi les premières.

Je m’arrêtai un instant face à son entrée...

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Dernière édition par Aaron Olivier le Sam 14 Mai - 10:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand vient l'heure de la sieste... Dim 8 Mai - 6:24

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____Ça tourne encore et encore alors que sous mes pieds la glace se fend sous les lames des patins à glace, un sourire idiot fixé sur mes lèvres. Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait de patin !! Vous allez me demander pourquoi maintenant ? Et bien car, à treize heures ce matin, oui oui, ce matin, mes amis ont eu la bonne idée de me réveiller en me tirant de mon lit de force. Pfff. Moi qui voulais encore dormir un peu ! Bah non. Enfin, finalement je ne regrette pas ! C'est extrêmement agréable de pouvoir patiner comme cela. En fait, j'ai l'impression de voler. Tous glisse facilement, c'est souple et frais. Je retourne et fait le pitre, une petite figure et paff. Bravo Addison, là tu as bien réussit ! Me voilà les fesses par terre, mes amis morts de rires à quelques mètres de moi. Oh bon ça va ! Ça fait longtemps que je n'en ai pas fait, il faut bien que je me remette dans le jus ! Et puis, c'est ça le patin à glace, tombé en rigolant ! Bon, il est certain que parfois on peut vraiment se faire mal, mais, heureusement ce n'est pas mon cas. Alors, tirant la langue puérilement je me relève et décide de partir à toute vitesse en laissant un certain doigt à l'effigie de mes idiots de potes qui sont toujours en train de rigoler comme des idiots ! Alala. Qu'ils sont bêtes ! Mais qu'est-ce que je peux les aimer aussi !

- Hey ! Addison ! Rohhh allé ! On rigolait !

Je me mets à mon tour à rire comme jamais. Ah ça j’avais remarqué qu’ils rigolaient. M’arrêtant à l’aide du contour de la patinoire, je m’y adosse, les regardant arriver vers moi l’air un peu perturbés. Ils ont raisons. Ils me connaissent bien ! Ils savent que je peux parfois me vexer rapidement. Mais, là, ce n’est pas le cas. Je suis content. Je m’amuse bien ! Bon, demain je dirais toute autre chose quand je pourrais plus marcher sauf en canard sous les courbatures mais, demain est un autre jour, donc, autant profiter de cet instant présent. Ils me donnent une tape sur l’épaule et c’est repartit, nous retournons au centre de la glace pour nous amuser, ne manquant pas de faire les pitres.

____Puiff... Je me roule doucement en boule en sentant mon corps tout coincé. J'ai dû retomber au moins trois ou quatre fois et, mon corps le sent passer. Je n'en peux plus... En plus je ne trouve pas de position agréable. Fermant les yeux je décide plutôt de m'étaler plus que de me mettre en boule alors, mon corps s'étend et je me mets un peu sur le dos les quatre pattes en l'air, profitant du soleil qui passe par la fenêtre. De grandes étendus remplaçant le paysage précédent, le blanc de la neige de la région faisant peu à peu son apparition. On va aller dans un endroit magnifique j'en suis certain mais... par contre, la neige... Mes poils se hérissent. Je l'aime qu'en forme humaine. Fermant mes yeux je laisse ma patte droite glisser dessus pour me protéger du soleil, prévoyant une petite sieste bien agréable après une matinée un peu trop sportive finalement. Un petit ronronnement passe mes lèvres et je m'installe un peu plus confortablement. Ahhh oui, voilà. Parfait. Mhmm...

____Unh ?! Mes yeux s'ouvrent vivement. Cette odeur. Je me redresse habilement et rapidement sur mes quatre pattes velues, ma truffe reniflant l'air. Oui. C'est ça ! Sautant sur le sol du train, je me mets en quête de trouver le propriétaire de cette odeur que j'aime tant. Je ne l'ai pas vu hier alors... Courant en évitant les passants, grognant même un peu quand on gêne ma progression, je le vois enfin. Il est là. Oui, c'est lui, je le reconnaîtrais entre mille. Me mettant à ronronner rapidement, je me faufile entre les derniers espaces qui nous séparent et rapidement, sans le blesser je grimpe le long de ses jambes puis de son dos pour me retrouver à l'étroit sur son épaule mais, ce n'est pas grave. Mon petit visage velu se frotte doucement contre la joue d'Aaron, un petit "miaulement" franchissant ma gueule où l'on peut y distinguer des crocs puissants et dangereux. Qu'est-ce qu'il sent bon. J'adore l'odeur qu'il a... Ronronnant un peu fort je décide de rester sur son épaule. Hors de question de me faire virer ! Je l'ai trouvé je vais en profiter un petit moment ! Oui, c'est le garçon qui me plait. Et oui il ne le sait pas... Mais, en fait je n'ose pas venir vers lui en forme humaine, même si on discute maintenant au bar où il travaille, mais ce n'est pas pareil. Je suis toujours gêné, je bégaie que là. Et bien non. Je peux montrer que je suis content. Et puis, je peux profiter avidement de ses caresses et câlins !
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MessageSujet: Re: Quand vient l'heure de la sieste... Sam 14 Mai - 10:21

J’étais toujours devant l’entrée de ma chambre lorsque je sentis quelque chose s’accrocher à mon pantalon. A l’aide de petites griffes, la « chose » entreprit de grimper le long de ma jambe avec rapidité et agilité jusqu’à se percher sur mon épaule. Je tournai légèrement la tête et ouvris grand les yeux d’étonnement :
--Ah ! Mais c’est toi petit coquin, dis-je en rigolant. Qu’est-ce que tu peux bien faire ici, tout seul ?
Je caressai cette adorable boule de poil rousse qui depuis quelque temps, semblait beaucoup m’apprécier au point de me suivre toute la journée. Il m’avait sans doute reconnu et s’était discrètement faufilé derrière moi avant que la porte menant à ce couloir ne se referme. Comme s’il me répondait, le petit panda roux se frotta contre ma joue en ronronnant. Il était vraiment trop mignon ! Mais surtout, il n’avait pas l’air décidé à quitter mon épaule. Avec un sourire amusé, j’ouvris la porte de la cabine et pénétrai dans la chambre.

Fermant d’un geste nonchalant derrière moi, j’attrapai la boule de poil d’une main, m’affalai sur le dos de tout mon poids sur le lit, et reposai l’animal sur mon ventre. Je m’étirai puis soupirai longuement en laissant mes bras retomber sur mon visage. J’étais crevé mine de rien.
Après quelques instants, je bougeai une de mes mains à la recherche de la fourrure de mon compagnon. J’entrepris de le câliner à l’aveuglette ; avec un doigt, je frottai sa petite tête avant de descendre lui gratouiller le cou pour finir par le caresser de tout son long. Qu’est-ce qu’il était doux...



Suite à plusieurs minutes de calme et de sérénité, je me décidai à bouger. Je me relevai un peu brutalement, faisant doucement rouler le panda sur le lit. Il n’avait pas dû se faire mal, mais sans doute avait-il été surpris. J’en rigolai tout en lui demandant :
--Ca va mon petit ? Rien de cassé hein ?
Ouais je sais, poser des questions à un animal, ça donne pas l’air très futé... Bref. Je lui caressai la tête à 2 mains pour me faire pardonner et me levai du lit, laissant la boule de poil seule sur la couverture.

J’entrepris alors d’ôter mon gilet de Barman que je n’avais même pas quitté tout en faisant un pas vers l’autre côté de la chambre. Je le balançai sur la chaise la plus proche, puis, comme pris d’un doute, je me retournai et m’attendris devant la petite mine du panda :
--Rooh mais fais pas cette tête-là enfin ! Je suis juste à côté, je vais prendre une douche. J’en ai pas pour longtemps c’est promis, lui dis-je avec un sourire tout en montrant la salle de bain en face.
Je poursuivi ensuite mon déshabillage en déboutonnant ma chemise blanche. Cependant, alors que je la faisais glisser le long de mes bras, je m’arrêtai et penchai de nouveau la tête en direction du lit. Mon regard bascula sur mon propre corps à moitié dénudé, puis revint vers la boule de poil. Elle ne semblait pas avoir bougé, ses 2 yeux ronds me fixant de manière... étrange. Les sourcils froncés, je finis de retirer ma chemise, la déposai lentement sur mon gilet noir, puis retournai près du matelas. Croisant les bras sur mon torse désormais nu, je m’accroupis juste devant l’animal de manière à ce que mon visage soit à sa hauteur et à mon tour, je le regardai intensément, droit dans les yeux, comme si j’essayais de lire le fond de ses prunelles. Personnellement, je n’ose imaginer l’expression de mon visage à ce moment-là ! Quand je tente de prendre un air sérieux et concentré, ça devient souvent comique...

Mais peu importe, j’en étais là, à ne plus quitter le panda des yeux, jusqu’à ce que je commence à rigoler tout seul. A ce moment-là, j’attrapai l’animal à 2 mains et tout en me remettant debout, le soulevai à bout de bras :
--En y réfléchissant, il est bien probable que tu ne sois pas qu’une simple petite boule de poil toi, hein ? Il y a ici tellement de gens capables de se transformer en animaux... Je crois que j’en serai même étonné, si ce n’était pas ton cas !
Je reposai finalement la petite chose velue sur mon lit tout en pensant : *D’ailleurs, vu comment il me colle, ce mignon petit animal, il y a fort à parier qu’il s’agit d’une femme à qui je plaît. Jackpot ! héhé*
--En tout cas, tu en profites comme il faut hein ! Espèce de petit farceur va, repris-je à voix haute en riant. Je me demande quand même qui tu peux bien être... Il faudrait que je te rencontre sous forme humaine, histoire de voir si tu es aussi mignonne que ton alter-ego animal, terminai-je dans un murmure...

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MessageSujet: Re: Quand vient l'heure de la sieste... Aujourd'hui à 10:56




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