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Edna Casimir ▲ I see you laughing !

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MessageSujet: Edna Casimir ▲ I see you laughing ! Lun 14 Mar - 5:35

۩ Edna Casimir Callaghan ۩



Remilia Scarlet © winter
I need to feel really good.
Gimme a fix.

Fiche d'identité

Né(e) : le 13 Février
Age : 21 ans
Sexe : Féminin
Nationalité : Irlando-russe
Groupe voulu : 1st Class
Poste : Sous chef des 1st Class
Animal : Chauve-souris Roussette
Situation amoureuse : Célibataire
Surnoms : Casimir, Quasimodo, Edeuhna, Edna Mode.

Votre caractère

    ▬ Eh, Casimir, qu'est-ce que tu fabriques ?

Edna est colère.
    ▬ Tu pourrais répondre quand on te parle, Casimir !

Edna est silence.

Edna petite faisait souvent l'idiote, comme toute gamine au moins une fois dans son enfance. Et c'est à cause de cela que sa vie, sa chienne de vie, est devenue un festival d'émotions diverses et contradictoires qui se répercutent dans tout son petit être dans un brouhaha sans nom. Ironie du sort, pourtant plus aucun son ne sort de ses lèvres. Si seulement elle le pouvait, elle lancerait surement un "Jé donsé, jé raté, jé tombé et boum, du verre jé avalé lolilol". Mais non. des cordes vocales tranchées, ça ne se répare pas aussi facilement. Et Edna est silence.

Tu étais si mignonne avant, Casimir. Quand tu n'étais qu'une boule d'énergie toujours prête à partir plus loin, toujours plus loin de cette banalité que tu exècres. Envoles toi jolie colombe immaculée, planes, découvres vite le monde avant de te brûler les ailes. Tu me semblais être si pure, si innocente. Je n'avais jamais rencontré une petite fille aussi énergique, aussi extravertie auparavant. Mais quelque chose s'est brisé lors de ton accident. Est-ce ta candeur, ton optimisme ou ton courage ? Réponds donc petite enfant. Si tu es capable de faire face à ton passé, aux débris que sont devenus ton audace, ta force, alors cherches quelques mots à balbutier pour me contredire. Tu restes si jeune, Edna. Malgré tes 20 ans révolus, tu me sembles toujours être cette gamine de 10 ans qui mets des pétards dans les crottes de chiens, qui fait des cabanes dans sa chambre avec des plaids poussiéreux et s'imagine des amis imaginaires avec qui elle fait les cents coups. Elle ne te manque pas, cette douce époque bercée par une atmosphère rosâtre ? Edna est nostalgie.

La maturité. L'as-tu réellement acquise ? De mon piètre avis, il s'agit plus d'une crise d'adolescence prolongée. Et tu vois rouge, jolie Edna. Tu m'insultes intérieurement, tes yeux luisent de méchanceté comme deux rubis. Deux rubis enchâssés sur un collier dont l'attache est sur le point de rompre. Auquel des deux tiens-tu le plus, déjà ? Mioche amputée d'un de ses sens, tu chéris le peu qu'il te reste comme un trésor incommensurable. La crainte habite tes gestes. Furtivement, elle a envahit tes habitudes jusqu'à ce que tu ne t'en rendes même plus compte. Et c'est sûrement le cas de ceux qui t'entourent, n'est-ce pas ? Personne ne te connait comme je te connais. Personne ne t'analyse autant que je le fais. Eux. Edna est popularité.

    ▬ Eh, Callaghan !

Tu tournes les yeux vers celui qui t'appelle. Keith. Ton dieu, ton maître, ton ami aussi, parfois. Il est beau Keith, il est charismatique. Et il déteint sur toi. On t'apprécie, on t'adore. Mais tous ces gens qui se pressent autour de toi pour recevoir un peu de ton attention, cherchent-ils réellement à te comprendre ou ne veulent-ils que t'apprivoiser ? Se mettre dans la poche la sous-chef, manipuler la muette, ce doit être bien pratique, n'est-ce pas ? Ne fixe pas tes yeux furibonds sur moi, petite fille, ça ne sert a rien. Edna est indifférence.
Toi qu'ils viennent voir parce que tu as l'air de les comprendre, tu les exècres un peu, après tout. Parce qu'ils ne te sont d'aucun intérêt. L'ange est devenu un démon aux ailes noires. Tu fais peur Edna, quand tu es en colère. Tu es belle Edna dans ta rage primaire. Mais par je ne sais quelle magie, tu te fais apprécier, tu te fais obéir, tu te fais servir. Les gens t'aiment et te respectent. Et toi tu les prends pour des microbes. Comme cela la boucle est bouclée.
Que ne me surprends-tu pas, hein.

Belle histoire, histoire ancienne. Votre passé.

      ▬ Casimir mon tout petit.
      Il caresse ta joue, retire des cheveux bleutés de ton visage. Il plonge ses yeux dans les tiens. Perles rosâtres, joyaux chatoyants. Tu lui fais peur tout comme il te terrifiait, avant, quand tu étais craintive et innocente. Mais il t'a perverti et désormais c'est toi le monstre, Edna. Tous crocs dehors, vision d'horreur, tu es l'incarnation des films d'épouvante où le succube bois la vie et offre la mort. Il se jouait de toi, Edna, quand tu n'avais pas l'âge, quand tu n'avais pas la force de lui résister. Il profitait de ton corps malingre, titillait tes sens, frôlait ta peau en réveillant mille sensations inconnues au fond de ton cœur sensible. Ta bouche s'entrouvre, tu veux crier, hurler tout l'abandon de ton existence au monde. Et personne n'entend tes râles de souffrance, Casimir. Joue plutôt sur l'île aux enfants, tu auras plus de succès. Eux, candides, sauront te réconforter. Car quiconque comprendrait la déchéance de ta situation, n'oserait te consoler. Tais toi Edna, tais toi femme enfant qui pleure les nuits d'orage.


Ressasser le passé n'a aucun intérêt et pourtant tu ne peux t'en empêcher, c'est plus fort que toi. Les images repassent par flash devant tes yeux, t'éblouissent, t'aveuglent, t’assomment. Tu es choquée, surprise par toutes ces scènes que tu veux enfouir tout au fond de ton coeur, là où personne n’accédera jamais (sauf moi evidemment). Tous ces évènements qui t'ont détruite comme renforcée. Endurcie dirons-nous.
    ▬ Casimir, tu dors ?
    ▬ Tu crois que j'aurai toujours les yeux ouverts si je dormais ?
    ▬ Oh, je sais pas, je sentais qu'il fallait que je parle pour ne pas te perdre.
    ▬ Mauvaise réponse, c'est perdu.

Combien sont passés dans tes draps, douce enfant ? Combien en as-tu croqué de tes canines sanglantes ? Lui, surtout. Lui que tu refuses de croire disparu. Lui que tu nies avoir déchiqueté de tes ongles, déchiré de tes dents, transpercé par ta furie insoutenable. Lui qui a vu ta première dent de lait tomber, tes formes pousser, ton soutien-gorge tomber, ta première jouissance. Mais également ta première transformation et le drame qui a fait de ta vie un enfer. Lui, amour des jours perdus, lui souvenir flou et disparate qui se fond désormais dans le marasme de tes souvenirs pêle-mêle entassés parmi tant d'informations plus futiles les unes que les autres.
Il t'en a fait voir de toutes les couleurs dès le premier jour. Depuis l'automne de tes 5 ans, quelque jours avant un hiver éreintant durant lequel seule sa chaleur a su te réchauffer,il t'a surveillée. Il en avait 8. Plus responsable, plus mature, il veillait sur toi. Gamine hyperactive, tu courrais, riais, chantais, lui sautais dans les bras. Tu l'aimais. As-tu toujours peur de l'affirmer, Edna ? Non, tu as conscience que j'étais là. J'ai épié tes faits et geste, là, tout au creux de ton cerveau. Là où tu ne peux m'atteindre, j'attends de me régaler de tes effrois.

Nouveau flash. Tu as 10 ans, il en a 13. Il s'approche de toi les yeux luisant de désir mais il t'offre une poupée. Tu ne connais que lui, il ne connait que toi. Amour réciproque d'individus abandonnés à leur sort. Un cadeau qui pourrait paraître insignifiant mais qui illumine tes journées passées enfermée dans votre minuscule chambre de bonne au 9e étage d'un immeuble miteux de Moscou. Cella là même qui t'abrite lorsque l'obscurité étant son voile et que les ténèbres t'entourent. Lorsque tu geins des « maman » reniflés et qu'il te prend dans ses bras. Qui appelles-tu par ce mot, faible Edna ? Elle est morte, tu le sais. Eux que tu adorais ils ont été abattus. Leurs visages ont disparu de tes rêves depuis longtemps. Tu as oublié leurs traits et pleures seule dans le noir. Maman. Maman. Son odeur te manque, sa voix te manque. Elle était russe, elle était blonde tu crois. Elle était belle et douce, gentille et intelligente. Tu l'idéalises. Tu la vois riche, aisée, innocente détruite par sa condition. Lui était irlandais, grand, distingué. Riche également. Fort et musclé, doux et drôle. Oui, au final tu n'en sais rien.
Cesse d'essayer de les inventer. Ni leur histoire, ni leur nom. Rien ne te reviens. Leur mort elle même t'a été cachée. Tu ignores tout, Edna. Et en rit.

Moi je sais. Et lui, ton compagnon de fortune sait également. Et tu en es consciente. Pourquoi ne le lui demandes-tu pas ? Ta mère adolescente était prostituée à Saint Petersbourg. Elle faisait les trottoirs pour survivre. D'une banalité sans pareille, dénuée de tout talent, elle avait cependant une exception qui la rendait rare. Sirène merveilleuse, créature mythologique. Un don qu'elle t'a transmit mais ça tu ne le savais pas encore. Poisson. Truite pour être exact. Dotée de sa queue d'écailles étincelantes, elle attirait toutes les attentions du monde russe souterrain. Et c'est celle de ton père qu'elle a retenu. Ne va rien espérer, il ne s'agit pas d'un conte de fée. De situation modeste, il n'en faisait pas moins partie de la haute sphère irlandaise, dans un univers perverti et débauché. Réputation de coureur de jupon, client habitué des maisons closes. Je ne vais pas te raconter leur rencontre, je ne suis pas si cru. Parlons plutôt de leur relation. Elle se servait de lui pour s'extraire de sa condition crasseuse. Il la gardait pour lui comme un trésor a vendre au plus offrant. En fait, ils était tous deux cupides et avares. Comme tu t'en doutes, ils ont fait une erreur. Découverts par le gouvernement russe, alors en pleine chasse aux gens porteur du génome animal, elle fut chassée et capturée, moyennant une grosse somme remise à ton père (qui ne conserva de toute façon pas longtemps cette rétribution entre ses mains, la mafia l'assassinant peu de temps plus tard). Elle disséquée, lui égorgé. Es-tu rassasiée, Edna ? Es-tu satisfaite par ce que tu viens d'apprendre ?

Le décor change. Tu as 15 ans, il en a 18. Il jouit sur toi. Et tu l'aimes. Tu as confiance en lui, il est ton univers, il te fait du bien. Tu es joie et bonheur. Mais qui attendait ce qui allait arriver ? Ça t'a prise au coeur. Des battements violents qui t'arrachent la poitrine. Et la douleur s'étend. Tu te crispes, il prend peur. Des spasmes te secouent, tes veines gonflent, tes traits se tordent. Ta bouche grande ouverte lui fait face : il peut observer avec dégoût tes canines s'allonger, il pense à un film d'horreur. Il sait pertinemment qu'il va mourir. Et tu hurles, cri strident comme un écho qui lui brise les tympans. La peau de ton dos se tend, déformation hideuse qui grossit au niveau de tes reins. Tu pleures, Edna, tes yeux l'appellent à l'aide mais il est trop occupé à imaginer les pires scénarios. Il est en toi, il craint pour sa survie. Tous tes muscles se tendent sous la pression, tu trembles comme une démente, comme une possédée. Sauvetage psychologique, aidez moi, je deviens folle. Tu paniques, tu ne comprends plus rien.
Explosion, tu te courbes en arrière, les yeux exorbités. Démon les bras tendus, tu formes une croix, toi que la foi a quitté, tu fais face au ciel, une expression de désespoir peinte sur le visage. Et derrière toi deux ailes d'un noir charbonneux aux nervures subtiles se déploient, grandissent, grandissent. Leur envergure semble incommensurable, elles emplissent toute la pièce, couvrant les murs salis de leur ombre maléfique. Il les fixe, les admire. Il t'oublie, il n'aurait pas du. Car ta conscience s'est éteinte, endormie – et tes instincts reprennent le dessus. Monstre assoiffé tu te jettes sur sa gorge dévoilée, sur son torse dénudé. Tu as oublié la mélodie du bonheur. Ta candeur a disparu. Tu l'aimais tant et tu le dévores désormais.

Tu lui as volé la vie sans le vouloir.
Il t'a volé ta voix pour te punir.
Cesse de te mentir, je sais bien ce qu'il s'est passé.

Il se débattait de toutes ses forces. L'envie de vivre des êtres humains est vraiment déroutante. Face à l'incarnation du démon, il cherche toujours à se défendre. Poitrine engloutie, muscles décomposés, son corps tout entier n'est plus que lambeaux et les larmes qui coulent de ses yeux roulent sur la chair à vif de ses joues, entrainant des coulées de sang sur le peu de peau restant sur son menton. Et tu ris, machiavélique, perverse, immondice. Ses membres tremblotants gigotent, tu le crois inoffensif désormais. Et toi, animal enragé, tu déserres ton emprise, te dégages de sa carcasse. Tu le finiras plus tard.
Mouvement brusque que tu n'as pas vu venir. Main à trois doigts qui s'élance et se saisit de la lampe de chevet. Elle était belle cette lampe, toute en verre avec de jolis motifs peints dessus. L'abat-jour était rougis par les éclaboussures de sang mais on distinguait toujours le motif fleuris digne des vieux motels américains. Elle était d'un coup moins belle lorsque tu l'as vue se rapprocher rapidement de ta tête. L'abat-jour gisait sur le sol alors que du rouge carmin embuait ta vue. Que s'est-il passé ? Tu reprends tes esprits un peu tard, Edna.
    ▬ Qu'est-ce que tu as ? Pourquoi es-tu en sang mon amour ? Qu'est-ce qu-

Et le verre se plante dans ta trachée, écrase larynx, glotte, découpe ta langue. Tu es perdue, Edna. Ce corps déchiqueté est-il celui de ton amour ? Pourquoi te fait-il tant souffrir ? Que s'est-il putain de passé dans cette chambre ? Qui aurait cru que le dernier à qui tu parlerais serait le premier à qui tu prendrais la vie mais également le premier être que tu as aimé de tout con coeur ?

      Ouvre les yeux, Edna. Ce n'était qu'un vieux souvenir. Chasse le vite dans les bras de cet inconnu.
      ▬ Casimir, laisse moi rêver dans tes bras.
      Quand tes rêves à toi sont piétinés. Ils s'en foutent, tous autant qu'ils sont.


Train Station ▼ A bord du Cinderella

Ramasser un prospectus aux détours d'une rue, entrevoir une carcasse métallique -magnifique. Et apercevoir enfin au bout de cette ruelle un futur, un avenir plus radieux. Ou tout du moins une voie moins embusquée d'énigmes. Embarquer sur un train aux mille aventures pour se cacher, pour oublier. Efface vite tes souvenirs, Edna, et laisse libre cours à tes pulsions. Ici, personne ne te connait ; ici, personne ne te jugera. Il n'y a qu'à bord que tu trouveras une telle compréhension car tes semblables, les tiens, eux, savent à quel point résister à la tentation de se laisser porter est déchirante. C'est pour cesser de rejeter cette part de toi que tu a suivi le Cinderella, pour fuir une sentence que tu sentais arriver. Pour enfin pouvoir rassasier ta soif harassante et essuyer les gouttes de sang qui perlent au coin de tes lèvres.
Monstrueuse enfant. Le cannibalisme t'anime alors que tu volettes dans les wagons, toutes ailes déployées. Lequel iras-tu dévorer en premier ? Quel corps déchireras-tu ? Qui sera ta victime ce soir ? Gorge tendue, yeux fermés, prenez garde aux nuits d'orage, surveillez les pleurs des chauve-souris. Canines aiguisées plantées dans la chair tendre, broyant muscles et artères, arrachant lambeaux d'épiderme sanguinolents.
Et pourtant cette même sauvage qui vous grignote dans le noir est appréciée. Sous-chef de sa race, confidente des passagers. Mascotte muette d'un carnaval de gens déguisés. Vous la trouvez gentille, la petite. Elle est bien brave et courageuse de survivre seule malgré son handicap. Dès que vous la croisez, elle est entourée de monde, rit aux éclats, tend des bonbons aux enfants, joue avec des amies, court d'un coin à l'autre, fait des courbettes au roi du néant abyssal de sa vie, aide ses camarades. Et puis, elle est mignonne, Edna, avec ses cheveux bleus, ses yeux rouges, sa carrure de fillette. Maladie immonde, croissance déréglée, jeunesse maudite. Étends tes ailes, Edna, envole toi loin de ces gens persuadés que tu es adorable et qui ne cherchent même pas à creuser sous cette apparence qui te dégoûte. Ou après tout, non. Tu trouves ton compte dans cette relation à double tranchant camouflée par ta sociabilité doucereuse. Il est si simple de se faire aimer. Il est si simple de se faire aider. Les gens n'attendent de toi qu'une chose : que tu réagisses comme il l'attendent. Comme une victime faible et geignarde. Comme une gosse en manque d'attention. Comme une chef égoïste mais bienfaitrice. Comme une oreille à l'écoute qui ne pourra jamais dévoiler les milliers de secrets qu'elle entend. Tais toi, Edna.

Laisse toi aimer, Edna. Reste indifférente, Edna. Continue à les détester dans ton coeur, Edna.

Et cherche toujours une raison à ta vie.

Apparence

Couleur des yeux :
Roses presque rouge.
Couleur des cheveux :
Blancs aux reflets bleu clair.
Taille : 1m 48. Edna est une naine. Bonjour.
Poids : 36kg.
Style vestimentaire : Edna a un goût douteux. Et les gens en rient en l'appelant Edna Mode. Elle affectionne tout particulièrement les robes roses et rouges ainsi que les chaperons. On ne la verra quasi jamais porter un jean ou un pull à capuche. Edna c'est rococco, Edna c'est gamin, Edna c'est ancien.
Maitrise

Animal : Chauve-souris Roussette.
Quoi qu'est-ce ? La Roussette est la plus grande des chauves-souris. Elle peut atteindre 1,5m d'envergure. Contrairement à l'image que l'on a de cet animal, la Roussette n'est pas hémophage, elle se nourrit de fruits.
Maitrise : La plus si jeune Edna a eu le temps de maîtriser son Animal en 21 ans. Elle peut à volonté faire apparaître ses attributs sauvages comme des immenses ailes noires nervurées ou des canines et molaires sur dimensionnées. Le mythe du vampire est toujours vivant. Elle est parvenue à maîtriser la transformation totale mais il lui reste encore beaucoup de choses à acquérir.


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MessageSujet: Re: Edna Casimir ▲ I see you laughing ! Ven 6 Mai - 7:59

Et je m'autovalide parce que j'ai tous les droits ~ HAHAHA
*inserttrollface*

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