Partagez|

Rencontres inattendues dans un magasin de CDs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageAuteur
MessageSujet: Rencontres inattendues dans un magasin de CDs Dim 8 Mai - 3:54

Rencontres inattendues dans un magasin de CDs





Driiiiing ! Driiiiing !
J'émis un son proche du grognement tout en attrapant mon oreiller pour l'appuyer sur ma tête. Qu'est-ce que mon réveil me semblait assourdissant... Après trente bonnes secondes de sonnerie infernale, je me retournai enfin, bien décidé à éteindre cette abomination. Les yeux à peine entrouverts, je tâtonnai jusqu'à sentir un objet lisse et ovale sur lequel j'appuyai. Ouf ! et voilà, c'était terminé. Maintenant, il fallait juste que je me lève.
Je m'étirai, puis plaçant mes mains derrière ma nuque, je regardai le plafond de la cabine et soupirai. J’étais seul dans la pièce et il était deux heures de l'après-midi. La nuit dernière avait était chargée et j'en ressentais encore les effets ; heureusement qu'aujourd'hui, je n'assurai pas le service de jour au Bar. Je restai immobile dans cette position pendant quelques minutes. Un tel calme était parfois très reposant. Puis soudainement, je me relevai et sautai hors de mon lit. Et c'était parti, pour moi une nouvelle journée commençait.

Après m'être de nouveau étiré, j'allai me passer un peu d'eau sur le visage dans la petite salle de bain privée dont la chambre disposait. Je vérifiai par des gestes quasi-automatiques chacune de mes mèches de cheveux : c'était bon, elles étaient toutes bien violettes. Je me dirigeai ensuite vers l'armoire afin de changer de tenue. Sans trop me soucier de ce que j'avais attrapé, j'enfilai un pantalon simple bleu marine et passai une chemise blanche, avant de me tourner vers la penderie. Avec nonchalance, je me saisis de ma cravate vert-kiwi et d'une veste assortie à mon pantalon.
Je m'avançai finalement vers la sortie de la cabine, m'arrêtai un instant face au miroir, réarrangeai mes cheveux d'un coup de main, attrapai au vol mon baladeur CD et mon casque, puis sortis en claquant la porte derrière moi. Il était quatorze heures et douze minutes.



Je marchais tranquillement, les mains dans les poches et le casque sur les oreilles, à travers le Wagon-Bar. A cette heure, il était bondé de monde et j'imaginais sans peine l'ambiance bruyante qui devait y régner. Autour de moi, les gens s'agitaient, sortaient des restaurants, allaient et venaient des magasins. Certains passagers me reconnaissaient et me faisaient des sourires, les Waiters que je croisais me saluaient, et je leur répondais par un mouvement de main ou un clin d'œil.
Mais moi, j'étais comme dans une bulle. Je ne percevais qu'un vague murmure incompréhensible en provenance de mon environnement extérieur. C'était cet avantage du casque sur les écouteurs que j'affectionnais tant, cette isolation presque parfaite qui permettait de profiter de manière optimale de la musique. En effet, j'aimais beaucoup me promener à bord en écoutant des CDs sur mon vieux baladeur. Il m'arrivait même parfois de fermer les yeux et de me mettre à agiter la tête au rythme des sons que j'écoutais.
A dire vrai, mon répertoire musical est on ne peut plus vaste. Certains pensent sans doute que je manque de personnalité à ce niveau-là, mais moi j'estime qu'avoir une large culture musicale atteste d'une profonde ouverture d'esprit. Bien entendu, je ne dis pas qu'on ne peut pas tout aimer... Pour ma part j'affectionne particulièrement les musiques actuelles dites "dansantes" - genre celles qui passent dans les bars et les boîtes of course - ainsi que la pop et le rock. Toutefois, il m'arrive aussi fréquemment de pencher vers de simples mélodies douces type fonds sonores de films ou de séries. C'est relaxant. Et certaines peuvent parfois être si belles... Le son pur d'instruments tels que le piano ou le violon...

Alors que je continuais à me balader, je fus attiré par de douces odeurs émanant du quartiers des Salons de Thé. Je n'avais effectivement pas mangé depuis la veille au soir, aussi la faim commençait à se faire sentir. Je tournai les talons et me laissai guider par ces appétissants effluves qui me menèrent à un des petits Cafés les plus proches. Tout en faisant basculer mon casque sur ma nuque, je m'accoudai sur la vitrine qui regorgeait de délicates pâtisseries et saluai la serveuse :
- Hey ! Bonjour la miss, lui dis-je d'un ton enjoué.
- Aaron ! Coucou ^^ Tu as l'air en forme, me répondit-elle avec un sourire.
- Toujours. Et pourtant je viens seulement de me lever, ai-je rétorqué en rigolant.
- Oh ! Dans ce cas tu veux sûrement la même chose que d'habitude, hein ? Bouge pas, je te prépare ça tout de suite.
Pendant que la demoiselle s'affairait, je jetai un coup d'œil aux quelques clients présents. Un couple était assis à la table la plus proche, se faisant les yeux doux sans toucher à leurs tasses. Un homme relativement âgé, habillé d'un costume sombre, sirotait sa boisson tout en lisant un journal. Et une jeune femme à lunette semblait absorbée par l'écran de son ordinateur portable. En vérité pour la plupart des gens, il était un peu trop tard pour prendre son petit déjeuner ici, et un peu tôt pour venir manger des gâteaux. Mais pas pour moi. La serveuse revint et me tendit un petit sac en papier :
- Et voilà pour toi Aaron ! Je mets ça sur ta note, ne t'inquiète pas. Bon appétit et bonne journée !
- Merci t'es un ange. A plus tard !, terminai-je en lui envoyant un baiser de la main.




Et me voilà reparti. Tout en marchant, je repositionnai mon casque sur ma tête et ouvrai le sac. Il contenait une grande coupe cartonnée de café noir sucré et deux petits croissants au beurre. Sans m'arrêter, j'avalai une longue gorgée de ce liquide obscur puis entrepris de manger une des viennoiseries dorées.
A force de vagabondage je finis par pénétrer, un bout de croissant dans la bouche, dans le quartier des magasins. L'effervescence...

D'un pas lent j'engloutis la fin du croissant, bus encore un peu de café, et finalement, refermai le sac pour adopter une allure plus dynamique et assurée. Je zigzaguais entre les passants, tournais à droite, tournais à gauche, et ce jusqu'à arriver devant un magasin vendant des CDs. Un sourire aux lèvres, je retirai mon casque et entrai.
- Aaron ! Je t'attendais. Les nouveautés sont juste là, comme d'habitude. Fais comme chez toi, me salua gaiement le propriétaire, un carton dans les bras.
- Bonjour ! Et merci, je vais voir ça, lui répondis-je en hochant la tête.
Je me dirigeai alors vers un étalage en face de la vitrine et débutai mon exploration. Après plusieurs minutes, je choisis un disque et gagnai le bout du rayon. Je déposai mon petit sac en papier sur une pile de boîtiers à côté de moi, et plaçai le CD dans la machine afin de pouvoir l'écouter...

__________________________________________

J'en suis FAN :
 
Modérateur RP

Modérateur RP


« Aaron Olivier »

Messages : 223

Boarding Pass
Nationalité: Franco-Canadienne
Age du personnage: 22 ans
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Rencontres inattendues dans un magasin de CDs Ven 13 Mai - 15:13

[sorry, j'ai mis du temps à répondre, surtout pour un post aussi petit... u_u]

Le barman, c’était quoi son nom déjà ? Celui avec les cheveux violets. Il séduisait les filles en transformant les trucs qui lui passaient sous la main en kiwi. Bah oui, du coup au bar beaucoup de clients l’appelaient simplement Kiwi. Dire que je me marrais souvent avec lui ! Et je n’étais pas fichu de me souvenir de son nom. En fait je l’appelais souvent le barman.
Je restai planté là, au milieu du couloir grouillant de monde, à le regarder pendant quelques secondes. A travers la vitrine du disquaire on pouvait apercevoir des mèches violettes. Aucun doute, c’était le barman. Il devait aimer la musique. En même temps il vivait presque constamment dedans. J’aimais bien aussi, mais j’allais rarement dans les magasins de CDs. Pour profiter des décibels, je sortais le soir, c’était aussi bien. Finalement, j’entrai dans la boutique.

♔♔♔

Mais comment étais-je arrivé jusqu’ici au fait ? Ah oui, je cherchais une coutellerie ou une armurerie. Ma lame avait besoin d’un petit lifting, je m’en étais rendu compte hier en m’entraînant. Il faut dire que depuis que mon fusil d’affûtage était hors service, je n’avais pas pu entretenir convenablement mon arme. Il était plus que temps d’y remédier.
J’avais donc décidé d’arpenter le coin des magasins. C’était sans doute l’endroit le plus apte à me satisfaire. Et si je n’y trouvais pas mon bonheur, je pourrais toujours descendre lors de la prochaine escale du train pour trouver ce dont j’avais besoin. On était plus au Moyen Age mais il devait bien y avoir encore quelques endroits consacrés aux épées et lames de toutes sortes. Certains les collectionnaient aussi ; quelle futilité. J’aurais bien été tenté de discourir et vous parler de valeurs, de courage, de danger, de patriotisme et que sais-je encore – il y a tant de raisons pour lesquelles on prend les armes – mais mes idées risquaient sûrement de perdre de leur légitimité si l’on savait qu’elles venaient d’un déserteur...

Nous étions donc en début d’après-midi et déjà les couloirs du Cinderella étaient plus qu’animés. Je marchais, calme et droit, la main sur la garde de ma rapière, au milieu de cette petite foule grouillante en plein shopping. C’était dans des moments comme ça que je prenais conscience de l’énorme vie qui peuplait le train. Quel engin pour contenir tout ce mini-monde tout de même ! C’était aussi de ces moments où l’on avait presque l’impression que les passagers étaient normaux, que tout allait bien dans le meilleur des mondes – plus de First ou de Second Class pour faire les boutiques.
De toute façon, j’avais d’autres préoccupations pour le moment. Et puis si l’entraînement d’hier m’avait fait le plus grand bien, je n’avais pas particulièrement envie de me battre aujourd’hui. En marchant tranquillement, je passais devant des magasins divers et variés : des boulangeries, des enseignes de fringues, un chapelier, des boutiques de décoration, des fleuristes... Et puis un disquaire. Je ne me serai pas arrêté si je ne l’avais pas aperçu, le barman.

♔♔♔

Nous revoilà à notre point de départ : je suis entré dans le magasin de CDs. En fait j’avais bien l’impression que c’était désert : je ne voyais pas un chat dans les rayons. Jusqu'à ce que tout à coup, un homme entre deux âges déboule avec un carton dans les bras. Il m’accueillit avec entrain : « Bonjour ! Vous cherchez quelque chose en particulier ? N’hésitez pas à me demander ! » Je me contentai d’un vague signe de négation de la tête et il repartit vers un autre rayon.
Je me dirigeai pour ma part vers le fond de l’échoppe, sans vraiment regarder les CDs exposés. Je n’étais pas là pour ça. Je ne savais pas trop pourquoi, mais j’avais envie de saluer le barman. Finalement je le trouvai, me tournant le dos et faisant face à une grosse machine. Il avait un casque sur les oreilles alors forcément il ne m’entendit pas arriver. Je m'approchai doucement. Puis je saisis un des écouteurs, le souleva et lança un joyeux « Hey ! ».
Admin qui gère du boudin

Admin qui gère du boudin


« Klaus Dimitri Novak »

Messages : 109

Boarding Pass
Nationalité: Tchèque
Age du personnage: 26 ans
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Rencontres inattendues dans un magasin de CDs Ven 20 Mai - 16:22

    C'est assez moyen je trouve en fait, désolée du retard ♥

    La rue était en cette particulièrement chaude et lumineuse journée de Mai bondée de monde, les trottoirs grouillant de masses noirs se bousculant. Une belle journée dans un train ? Aussi étrange que cela puisse paraître, les inventeurs de la machine avait réussit à recréer une météo à l'intérieur du train, quoi que...Non. Cela n'avait rien de surprenant aux yeux de Nouka quand on voyait quelle bande de génies certainement un peu farfelus avaient réussis à créer des wagons aussi énormes qu'une rue remplie de magasins. Rien ne pouvait plus l'étonner, elle s'était habituée à toutes les étrangetés de ce train en une année de vie ici.
    Quelle agréable vie elle menait ici malgré toutes les personnes habitant le train, c'était une minuscule ville sur rails. Les rails, la sensation de l'aventure...Même en cet instant bien qu'elle ne puisse pas le sentir, elle savait que le train continuait de rouler. Regarder le paysage qui file à la fenêtre où s'étendent d'immenses forêts émeraudes, des lacs à la couleur du ciel, la mer caressant une immense étendue de sable, des champs doré sans fin, d'immenses montagnes effleurant les nuages ou des villes illuminées par des centaines de lumières. Bientôt l'immense engin parcourait le Canada et l'Alaska, se battant contre le froid hostile ou la douce chaleur estivale. Elle pourrait découvrir les paysages des livres de sa jeunesse et vivre milles aventures contre des...Klaus?
    Nouka s'immobilisa, plissant les yeux et approcha sa tête de la vitre laissant découvrir une partie du magasin. Tandis qu'elle voguait dans ses rêves de jeunesses où il lui restait encore plus d'une aventure à vivre, son regard s'était machinalement posé sur cette petite boutique. Et elle venait d'apercevoir sa silhouette s'engouffrant dans le magasin. Elle était certaine que c'était lui, à sa carrure, à sa chevelure à...à son uniforme surtout. Idéal pour le reconnaître. C'était donc magasin de CDs ? Évidement qu'il écoutait de la musique de temps à autre mais quel magnifique endroit pour emmener une jeune donzelle battant des cils comme une biche innocente et lui faire écouter des chansons d'amours ? Quel plan vicieux et elle se devait de l'arrêter avant qu'il ne brise le cœur de cette innocente qui n'était certainement pas aussi pure et prude qu'elle voulait le faire croire.
    Résolue à empêcher un acte tout à fait horrible et dans l'intérêt de cette pauvre victime, elle s'élança dans le magasin dans un but tout à fait noble et altruiste évidemment, oubliant même pourquoi elle était venue jusqu'ici. Il n'y en avait en véritable pas de réelles raisons que de se laisser flâner de magasins en magasins tout en profitant de la bienfaitrice chaleur. Réalisant soudain qu'elle devait se montrer particulièrement discrète pour vérifier s'il y avait effectivement une jeune pin-up habillée tellement court qu'on ne voyait presque la différence avec ou sans vêtements, elle tenta d'étouffer le bruit de la porte. Il fallait aussi assez de finesse pour arriver au moment fatidique et traumatiser cette fausse prude qui a plus l'air de faire les trottoirs tous les samedis soirs que de traîner innocemment dans la rue pour qu'elle n'ose plus jamais s'approcher de son Klaus, hantée pendant des années par l'apparition de la tchèque. Et s'il se trouvait qu'elle était de ce genre un peu plus coriace, la jeune Stanislav se ferait une joie de lui refaire le portrait s'il faut pour qu'elle même ne se reconnaisse plus.
    Un homme passa devant elle, un carton dans les mains. Elle le salua brièvement, le coupant avant qu'il ne puisse entamer le moindre embryon de conversation et s'éloigna presque aussitôt pour se cacher derrières les immenses rayons de CDs. Comme un prédateur guettant sa proie, elle chercha du regard son amant, prête à imaginer tous les moyens possible pour torturer cette idiote qui aurait visé une propriété privée. Comment ça la demoiselle n'était pas au courant que son prince charmant était déjà pris ? Il y en a d'autres à bord qui sont très mignons, pas autant que Klaus certes mais de quoi se consoler et ne pas s'approcher du blond. Elle n'avait qu'à en choisir un autre tiens. Peu importe la façon, elle était fautive d'être aussi proche de SON Klaus et de recevoir des compliments de SA part.
    Soudain une vision d'horreur s'offrit à elle. Pire qu'une bimbo, pire que la plus ténébreuse des malédiction, pire que le plus cruel des méchants du cinéma Hollywoodien, pire que de mourir dix fois dans d'atroces souffrances, pire que l'enfer ! Le barman aux cheveux violets, casque sur les oreilles venait de se faire aborder par son amant. Elle aurait préféré bien milles bimbos à jupe courte maquillé par un unijambiste aveugle à l'aide d'un pot de peintures à sa seule présence. Ce...Cet idiot l'avait repoussé. Peu importe qu'il fut gentil, cela restait déjà particulièrement humiliant et elle se dégoûtait d'avoir pu le trouver mignon quelques minutes, il ne méritait pas son attention le moins du monde ! Mais le comble, plus humiliant encore fut le rire de Klaus qui les surveillait depuis un moment déjà. Qu'il aille au diable lui ! L'humilier encore alors qu'elle venait d'essuyer un refus...En plus ce monsieur aux cheveux violets se montrait particulièrement tenace lui ou Klaus semblait ne pas vouloir s'en détacher. Comment pouvait-il s'être lié avec une personne aussi collante qui venait l'aborder dés que l'occasion se présenter bien qu'elle lui est fait clairement comprendre qu'elle ne voulait absolument pas lui parler ? Quel horrible chose avait-elle fait pour que le destin s'acharne ainsi sur elle ? En plus cet abruti fini, ce...cet agaçant personnage semblait pendre un plaisir certain à la voir s'énerver contre lui et rompre sa promesse de l'ignorer jusqu'à la fin de ses jours.
    Nouka bondit de sa cachette, se concentrant sur Klaus tout en essayant d'ignorer cheveux violets. « Klauuus ! Te voilà ENFIN ! Tu sais que je te cherche depuis des heures ? Et ton épée ? On n'entretient pas une épée dans un magasin de disques ! » cria-t-elle sur un ton accusateur, attirant l'attention de toutes les personnes présentes dans le magasin.

2nd Class
2nd Class


« Nouka Gabrielle Stanislav »

Messages : 42

Boarding Pass
Nationalité:
Age du personnage:
Relations:

Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Rencontres inattendues dans un magasin de CDs Aujourd'hui à 10:57




« Contenu sponsorisé »


Revenir en haut Aller en bas

Rencontres inattendues dans un magasin de CDs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Train Station :: 
Le Cinderella ;
c'est toute ma vie !
 :: Le wagon bar :: Magasins
-
Sauter vers:
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit