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• Je ne pensais pas pouvoir rencontrer quelqu'un comme toi •

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MessageSujet: • Je ne pensais pas pouvoir rencontrer quelqu'un comme toi • Dim 8 Mai - 5:35



    ♪ « A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
    Et regarder les gens tant qu'y en a
    Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
    En serrant dans ma main tes p'tits doigts » ♪


• Je ne pensais pas pouvoir rencontrer quelqu'un comme toi •


    Cela va bientôt faire un an que je suis à bord de ce train, et je dois dire que je commence à m'y plaire ! En effet, je peux vivre pleinement ma vie de chasseur en partant à la rechercher de petit First à dépouiller, que ce soit seul ou encore aux côtés de Noah, notre chef suprême! Mais la plupart du temps je suis seul, et comme je l'ai toujours été, on va dire que ça ne m'a pas vraiment déboussolé.. Pas comme certains qui auraient pu tout perdre et arriver dans ce train de la peur, totalement dans l'inconnu... Moi j'ai toujours connu ça, c'est ce qui fait ma force ! La solitude peut parfois être bénéfique, notamment pour les personnes comme moi, qui chassons les first, être accompagné et avoir des sentiments, que ce soit amicaux ou amoureux, ne peut être que signe de faiblesse, car dans les moments les plus cruciaux, il nous arrive de nous égarer, de penser à nos sentiments, et donc de louper notre proie, ou même se faire blesser, voir pire, se faire tuer, à cause de la personne qu'on a voulu protéger.

    Mais je n'en suis pas là, parce que je n'ai pas d'amis, et ce n'est pas demain la veille que j'en aurais. Du moins, c'est ce que je pensais. J'avais dormi quasiment toute la matinée, ayant une soirée légèrement périlleuse et fatiguante , et j'avais connu l’échec le plus cuisant de ma vie, alors j'avais préféré me reposer, mais cela n'empêchait pas que je sois d'une humeur.. comment dire.. Désastreuse ? Même se pauvre oiseau de malheur qui était venu chanter en rentrant par la fenêtre du train et qui ne m'avait rien fait (quoi que ça aurait pu être un First) en a subit les frais ! Je pris donc ma douche tranquillement, après mon petit crime du matin. Je l'avais laisser là, gisant à l'endroit où il s'était posé, une petite flaque de sang tout autour de lui. J'étais donc sous l'eau, car j'aime y passer des heures, quand j'ai eu un petit moment de nostalgie en repensant à cet oiseau... Pourquoi ? Parce que John, malgré que ce soit un chasseur aussi, et mon tuteur, avait toujours cet espèce de canari [HS: A la Hibari dans Reborn] posé sur son épaule et qui paillait quasiment tout le temps ! Je le revoyais qui m'apprenais à me battre, qui m'avait appris à tuer et qui avait été là, LUI, pour la première mission que j'avais eu à bord de ce train ! Mais je ne devais pas penser à tout cela, sinon je redeviendrais faible, et ça je ne veux pas, non je veux être le meilleur des chasseurs !

    Une fois sortit de la douche... Bah voilà, je n'avais déjà plus rien à faire. Voilà peut être, enfin non, c'est sur, l'un des inconvénient d'être seul : on a rien à faire ! Alors je décidai de me rendre au cyber café, wagon que je ne connaissais pas avant cette semaine, et leur publicité fracassante! Cependant, je n'avais jamais touché un ordinateur de ma vie jusque là, alors j'avais comme qui dirait un peu fait chié celui qui tenait le cyber café, car ils avaient un super chocolat chaud et un super jeux d'échecs sur ordinateur alors j'ne profitait pour m’entraîner ! J'arrivais donc avec nonchalance dans ce wagon qui était déjà bonder.. Bon en même temps on était en plein milieu d'après midi, donc c'est normal. Je cherchais un poste de libre et m'y assis tranquillement, en attendant le patron ! Bah oui, j'étais presque déjà devenu un habitué. Il m'alluma le jeu d'échec et me servit mon chocolat chaud ! Je jouais tranquillement, quand il revint encore me voir pour me montrer un nouveau jeu qu'il avait reçu, et comme il savait que j'étais un Second, il savait que ça me plairait! C'était quoi ? Un jeu où on incarnait un samouraï avec un sabre, et fallait tuer tout le monde ! Au diable les échecs pour aujourd'hui, je me suis mis à jouer à ce jeux de barbare, et je n'ai même pas vu le temps passer, et je ne faisais même plus attention aux gens autour de moi ! Je rigolais, criait sadiquement, j'étais une toute autre personne, et ça me faisait du bien !

    Sauf que je ne sentis pas ce grand lourdaud arriver derrière moi, à fond dans mon jeu, et qui m'avait foutu un gros coup de coude dans les côtes pour me dégager du siège, pour avoir un siège de libre... Nan mais pour qui il se prenait lui ?! Je me relevais d'un bond, mais je perdis l'équilibre tout de suite après... Et oui, il avait du me péter une ou deux côtes, je n'étais pas du tout sur mes gardes... J'avais donc un genoux par terre, mais je me relevais! Il était entouré de deux autres débiles, encore une bande de cons !

    « Tu vas crever toi ! T'aurais jamais du poser la main sur moi, tu vas le regretter! Je vais tout les trois vous étriper !" »

    Le sang affluait déjà dans ses veines, et donc sa cicatrice fit directement son apparition, et le sang montait aussi dans son oeil qui devient tout rouge... A bien le regarder, Allan faisait peur quand il était comme ça ! Il s'apprêtait à prendre ses couteaux anti-coagulants, pour les saigner bien comme il faut, mais une main se posa sur son bras, et une autre sur son épaule...





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MessageSujet: Re: • Je ne pensais pas pouvoir rencontrer quelqu'un comme toi • Lun 9 Mai - 13:55

    Le soleil avait finit par se lever. L’horizon rougissant sous ses premiers rayons, rougissant peut-être de découvrir ce que l’intimité de l’obscurité avait pu cacher à ses yeux lointain. Car la nuit était finie, mais la journée pas encore commencé, les heures où les amants entrelacés dorment encore paisiblement. Mais dans un des compartiments du Cinderella, un homme regardait l’aube droit dans les yeux. Il la fixait avec intensité; ses yeux pourpres scrutant le moindre jeu de lumière de sa couche duveteuse comme on admire une maîtresse endormie. Peut-être était-ce lui qui la faisait rougir ? Après tout, il l’avait attendu ainsi toute la nuit, derrière cette vitre entrouverte. Comme un amant rêveur mais patient. Elle s’étire entre ses draps cotonneux et se sauve alors que le mari légitime arrive tiré par ses chevaux de lumière. Une brise légère vient soulever quelques mèches blanches hirsutes, dernière caresse jusqu’au lendemain.

    A la fois seul et accompagné des chimères de son esprit démentiel.

    Skúli écarta la cigarette de ses lèvres pâles. Inspirant profondément, la fumée lui brûla la trachée non sans un certain délice. Cette foutue nicotine. Il cligne lentement des yeux, son dos courbaturé l’ennuyant à peine pour le moment. Il était resté assit toute la nuit, Morphée n’avait pas voulu de lui et il avait pactisé avec le marchand de sable pour ne lui laisser aucune chance. Des cernes sombres sous ses yeux attestaient du manque de sommeil flagrant dont souffrait l’albinos. Pourtant, il n’avait pas l’air d’en souffrir outre mesure. Il avait de quoi s’assommer après tout; mais ses médicaments traînaient sur sa table de chevet sans qu’il ne daigne les prendre. Ils le rendaient quasiment amorphe et sans tous ses sens aux aguets, il risquait de se faire avoir par le premier First Class dérangé qui passait dans un couloir. Trop méfiant pour accepter d’être ainsi drogué. Lentement, il expire le nuage opaque. Alors, qu’avait-il fait toute cette nuit ? A en voir le cendrier plein à côté de lui, il n’avait pas dû bouger de sa chambre. Il était ici depuis peu de temps, il estimait alors avoir besoin d’un certain d’acclimatation avant de hanter les lieux la nuit avec sa silhouette fantomatique. Baillant largement, le chasseur écrase le mégot dans un geste las. Le lâchant, celui-ci tombe du cimetière trop rempli et roule de l’accoudoir du fauteuil sans que le jeune homme esquisse un geste pour le ramasser. A en voir l’état général de son compartiment, la propreté et le rangement n’étaient pas dans ses priorités. Des vêtements, des jeux vidéos, des revus et des journaux en plus d’un lit défait. Une chambre d’adolescent en pleine crise de rébellion contre une mère obsédée du rangement. Oui, c’est sûrement ce qu’il aurait été. Nonchalamment, il laisse ses pieds nus glisser du haut de la chaise sur laquelle il les avait croisés. L’islandais se redresse, ses articulations craquent dans des bruits sinistres. Son corps opalin s’étire dans la hauteur alors qu’il avance d’un pas traînant jusqu’à la fenêtre pour la fermer complètement. Passant une main dans ses cheveux, il remonte de l’autre l’élastique de son boxer noir, le seul vêtement qu’il portait en cet instant. Sa tenue de nuit normalement, mais l’insomnie l’avait fait sortir de ses draps trop chauds. Sur son pectoral gauche, le piercing brillait à peine; les bouts de ses bandages au cou pendant bêtement sur son torse. Peu motivé pour cette énième journée, il traîne les pieds jusqu’à la salle de bain qu’il prend bien la peine de fermer à double tour. Vieille habitude. Sans même prendre le temps de se regarder dans le miroir, il tire son dernier vêtement et va se glisser sous la douche.

    L’eau chaude apaise la raideur de se muscles. Il se prélasse. Qu’allait-il faire aujourd’hui ? Tous les jours se ressemblent, même s’il devait avouer que le Cinderella offrait de nombreuses possibilités pour tromper l’ennui. Néanmoins, la seule chose qui animait vraiment sa vie, c’était le combat. Il n’avait connu que ça depuis ses sept ans après tout. Monter dans ce train ne lui donnait pas particulièrement envie de prendre un nouveau départ; il ne reflétait pas une quelconque envie d’évasion. Lâchement, Skúli acceptait sa vie sans en imaginer la suite car celle-ci serait certainement trop déprimante pour son tempérament déjà à la limite du suicidaire. Il n’espérait pas de rencontres, pas d’évènements particuliers. Mais il vivait heureux selon ses dires; trompant en réalité sa morosité l’espace d’un soir de diverses manières possibles. Savonnant sa peau ravagée de cicatrices, il ne sort qu’au bout d’une demi-heure. Il n’était pas particulièrement flemmard, mais il n’avait aucune raison de se hâter. Se séchant, il va enfiler de nouveaux vêtements dont un jean gris et un tee-shirt rouge, attachant sa ceinture en travers de ses hanches pour y accrocher son arme. Ah, son arme. Il ne la quitte jamais, ce n’est pas bien compliqué. Il n’en aurait pas tant besoin pour se battre, aussi adepte du corps à corps viril, mais tout écraser pour faire râler le personnel, c’était amusant pendant quelques secondes ~ Et c’était plus impressionnant aussi. Le jeune homme ne comptait pas tant sur l’impression qu’il pouvait faire aux autres, même si d’ordinaire on se méfiait naturellement de lui avec son expression revêche et son physique inhabituel. Le chasseur regagne sa chambre, et se vautre sur le lit aussi gracieusement qu’un ours. Il s’était dit que s’il avait dû être un de ces First, il se serait sûrement transformé en ours. Ou en loup. Voire en phacochère, mais c’est tout de suite moins sexy à imaginer. La joue sur l’oreiller, ses cheveux humides définissent déjà quelques auréoles sur la taie blanche. Il regarde au-dehors; le soleil était à présent bien levé. Mais les quelques nuages étaient toujours là. Mais en fait … il n’en avait rien à faire du temps. Complètement. Dans un grognement identifiable aussi à un soupir blasé, il tend un bras sur le côté pour attraper son Ipod. Ses écouteurs bien enfoncés, il met le son à fond avant de sortir sa Nintendo et y jouer, battant vaguement des pieds dans les airs.

    « Gefährlich ist wer Schmerzen kennt
    vom Feuer das den Geist verbrennt
    gefährlich das gebrannte Kind
    mit Feuer das vom Leben trennt
    […]
     »

    Chantant à mi-voix, distraitement tout en s’acharnant sur les touches.
    Des heures durant.

    Battery low.

    La flemme de chercher après le câble. Skúli éteint enfin son jeu et roule sur le dos. L’étoile de mer lâche la console dans un coin du lit alors qu’elle fixe le plafond. Il doit plisser les yeux car un rayon de soleil vient chauffer sa peau. Il tire ses écouteurs d’un mouvement las avant de se redresser. Bon. Il était peut-être temps de se bouger un peu non ? De l’autre côté de la porte, il pouvait enfin entendre l’animation qui régnait dans le reste du train. Il met ses Converses rouges, basses et fines et sans prendre la peine de les fermer; il prend aussi un gilet noir dont il rabat la capuche sur sa crinière neigeuse. Vérifiant qu’il avait son pass sur lui et son fidèle marteau, il enfonce ses mains dans les poches de son pantalon et sort enfin. Ses traits neutres se figent alors dans une certaine froideur alors qu’il regardait d’un air méprisant les passagers s’agiter autour de lui. Seul au monde dans la foule, marginal, il prend son propre chemin qui se trouve être à l’exact opposé de celui de la majorité. L’heure avait dû éveiller leur estomac, par chance le sien parvenait à mieux dormir que lui. Si tant est que l’on puisse appeler ça une chance … D’une poche, il sort à nouveau son paquet de cigarette et s’en grille une pour toute collation. Peut-être mangerait-il un morceau ce midi … Oui, il allait y penser; bien que l’idée de manger le révulsa déjà. Il verrait ça plus tard. Pour l’heure, il se dirigea vers le Wagon Multimédia. Friedrich lui avait conseillé d’avoir toujours un œil sur ses mails; au bout d’une semaine il jugea qu’il serait peut-être temps d’aller y jeter un œil, d’autant que Dunk ne toucherait sûrement jamais à ces machines du Diable. Tout ça pour prendre des vacances, tss.

    « Bonjour et bienvenue au Cybercafé ! Je peux peut-être vous aider, Monsieur ? ♥ »

    Il tourne un regard assassin vers la Waiter qui osa l’importuner. Certes, elle faisait son travail. Mais il avait l’air d’avoir besoin de l’aide ? Ou plutôt, d’avoir envie d’avoir besoin d’aide ? Non. Quitte à faire exploser un ordinateur. Sa langue claque sur son palais alors qu’il la snobe et la laisse à l’entrée du wagon. Il y avait des jours où il aurait pu répondre, poliment ou non; des jours aussi où il aurait pu faire quelques avances à la demoiselle. Mais aujourd’hui était un jour sans; il avait pas dormi depuis Dieu seul sait quand et changer d’environnement le mettait toujours en rogne. Il aimait avoir ses repères, et il n’en avait pas encore dans cette maudite boîte de conserve. Enfin. Il balaye la pièce de ses yeux carmins, désespérant de la trouver si pleine. Tant pis. Marchant le long des allées, un poste finit par se libérer. Ô joie. Il écarte la chaise et se laisse choir dans un grognement. Puis il s’accoude, une main sur le menton et le voilà reparti pour de nouvelles heures de geekage intensif en remettant sa musique à fond.

    Sauf que … un geste brusque à quelques places de là lui fit lever les yeux. Les plissant d’agacement, il jauge un moment les trois ramollis qui venaient de virer ce pauvre gamin de sa place. Bon d’accord, il était bruyant -quoi qu’avec ses écouteurs, il n’avait pas été dérangé plus que ça -. Et soyons franc, il était assez peu sensible à ce genre d’injustice. La loi du plus fort avait toujours été sa ligne de conduite; avec lui, c’est marche ou crève la plupart du temps. Seulement, il n’était pas d’humeur à supporter ce genre de démonstration de lâcheté. Trois contre un, même lui était plus loyal que ça c’est pour dire. Il lui semblait aussi que le gamin se tenait bizarrement … Normal ou bien blessé ? Et aussi, bien évidemment, il ne voulait pas être dérangé par une bagarre. Tous les autres se pissent dessus plutôt que de vouloir dire à ces bordeleurs d’aller se trémousser trop loin. Enfin, bordeleurs, il était mal placé pour faire la morale. Mais qu’importe. Les pieds de sa chaise raclent le sol bruyamment et en trois pas lents il est dans le dos de la tête pâle. Sans violence, il baisse le bras qu’il avait levé de même qu’il posa une main sur son épaule. Un geste de non-agression dans son langage corporel. La capuchon de son sweat toujours sur son crâne, il toise les trois jeunes hommes du haut de son mètre quatre-vingt trois.

    « Allez les filles, on dégage et on va prendre un ticket. »

    Peur de s’en prendre une ? La bonne blague. Les coups, il les encaissait depuis des années. Et il était pas mauvais en esquive non plus. Du bout du pied, il soulève la chaise pour pouvoir l’attraper sans se baisser. Skúli la remet ainsi sur ses quatre pieds, tapant doucement l’épaule du garçon.

    « Rassis-toi, gamin. »

    Jetant un regard significatif aux trois sortis du bac à sable.
    Et le premier qui bronche, je lui explose la gueule sans burin.
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MessageSujet: Re: • Je ne pensais pas pouvoir rencontrer quelqu'un comme toi • Jeu 12 Mai - 6:18



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    Allan savait qu'il devait se calmer, garder son sans froid, pour ne pas faire plus de dégâts qu'il n'y pourrait en avoir. Il sentait cette cicatrice qui le faisait souffrir légèrement réapparaître à chaque fois qu'il s’énervait et que le sang affluait ans ses veine jusqu'à faire ressortir cette trace du passé, sans compter son oeil rouge luisant qui pouvait faire fuir n'importe qui avait vu des films d'horreur avec des yeux comme le sien. Sauf que les débiles qui voulaient sa place n'avait même pas l'air d'y avoir faire attention. Celui du milieu, qui paraissait être le chef de bande, devait faire du rugby, ou une connerie dans ce genre, il était grand, très costaud bien qu'un peu grassouillet sur les bords! Ses deux compères lui étaient similaire, mais en légèrement moins développé, autant physiquement qu'intellectuellement.

    Je regardais autour de moi, les gens commençaient déjà à se tourner vers nous, sans qu'aucun n'osent bouger leurs culs. Et vu les différents regards apeurés que je pu déceler chez quelques personnes, je penses que ces trois débiles profonds doivent être connus ici, et ils doivent passer leur temps libre à terrorisés les gamins.. Ce qui veut dire que d'une, ils s'attaquent à plus faible qu'eux, en bande qui plus est, et de deux, ils me prennent pour un gamin ? Ils vont voir de quel bois je me chauffe, ça va chié... Je m'apprêtais donc à prendre mes couteaux, pendant que ces trois débiles rigolaient, je savais que ce que je faisais était mal, puisque j'allais me battre, et qui sait les tuer, contre des mecs qui ne sont peut-être pas des First, et j'allais faire ça dans un lieu publique comme ce Cyber Café, mais il m'avait taper sur le système, et dans les côtes aussi. Ouch. J'essayais de me tenir bien droit que ma côte me faisait souffrir. Ils avaient du m'en péter une ! Ce qui est clair, c'est que je ferais attention maintenant, quand je jouerais à ce genre de jeu sur ordinateur. Car je ne les avais même pas senti arriver, pour un chasseur, c'est une honte !

    Mais au moment de relever mes bras et de courir vers eux pour leur planter mes couteaux dans leur gras, un bras m'avais donc attraper le poignet pour me dire " Ne fais pas ça, tu vas le regretter" et une autre me tenait l'épaule, pour me dire " Reste ici, va pas faire de connerie." Je tournais donc la tête et fut obligé de la lever un peu pour regarder qui avait osé m'empêcher de les étriper sur place. Mais bizarrement, je ne fis rien, car ce jeune homme, dégageait comme une aura de tranquillité. Je sais, c'est bizarre à expliquer, mais d'un seul coup, je me sentais calme, alors que j'avais littéralement envie d'égorger les trois gros il y a à peine deux minutes. Ce contact, m'avait comme figé, et je restais là sans rien faire, baissant les bras, et lâchant mes lames ne les ayant pas sorties. Qui était-ce ? Je ne sais pas. Mais à en voir son assurance, puis son marteau bizarre accroché à sa ceinture, je penses, et j'en suis même persuadé, que c'est un 2nd classe, comme moi, alors je n'ai pas à avoir peur. De tout façon, je ne sais pas ce que c'est que la peur moi. Toutefois, je ne pu supporter le fait qu'il pris a défense comme ça, en se faisant passer pour le héros qui protège un gamin sans défense. Sauf que je ne suis pas sans défense, et je peux très bien me débrouiller seul. Alors je lui fis comprendre avec un petit ricanement, oubliant totalement mes agresseurs. Je me tournais vers lui complètement, tournant presque le dos aux trois débiles, et le regardait dans les yeux, étant obligé de lever la tête. Car en plus de ça, il venait de l'appeler gamin, et lui avait dit de se rasseoir, mais il était qui pour lui dire et faire ce genre de chose ?!

    « Tch! J'suis censé te remercier c'est ça ? Mon "SAUVEUR?" Mais rêve pas, je ne ferais rien de tout cela. J'aurais très bien pu me défendre tout seul, et c'est pas quelqu'un comme toi qui va pouvoir me défendre. Je me débrouille. »

    Il avait presque oublier les agresseurs mais il l'entendit arriver vers lui, le gros lourdaud, alors il se baissa pour éviter un coup de poing, et c'est donc l'homme mystérieux qui se le pris en pleine tête... Allan en profita alors pour s'appuyer sur ses mains, par terre, et assener un gros coup de pied dans la machoire du chef de bande, ce qui le fit perdre équilibre, saigner des lèvres, et tomber par terre. Il recula un peu tout en étant par terre, et Allan se rapprocha d'eux

    « Si vous avez besoin d'embêter des jeunes pour vous sentir fort, essayer au moins de choisir les plus inoffensif ! Et que je ne vous revoie pas, sinon ce pas qu'un simple coup de pied que vous aurez dans la gueule »

    Et oui, Allan était franc. Il se remis donc sur son tabouret pendant que les trois mecs déguerpissaient en courant. Il fit ensuite tourner son tabouret pour se retrouver de nouveau face à l'inconnu, et il le dévisagea et le détailla de nouveau, puirs sourit tout n émettant un petit rire cynique.

    « Je dois avouer que tu as quand même eu du cran de prendre me défense. Je vais ptet devoir te remercier pour ça. J'espère que ta joue va bien. Tch.»

    Quoi ? Allan n'aime pas remercier ? Nooon. Mais il s'y sentit obliger. puis, d'un coup, sa côte lui fit de nouveau mal... Dans le feu de l'action, et son muscle étant chaud, il ne la sentait plus, mais le fait d'avoir fait ce mouvement pour donner un coup de pied dans la mâchoire à l'autre avait du amplifier sa blessure, et la douleur étant vraiment trop intense, il perdit l'équilibre, et il tomba à la renverse... Par terre, ou dans les bras de Skulli ?





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MessageSujet: Re: • Je ne pensais pas pouvoir rencontrer quelqu'un comme toi • Aujourd'hui à 5:26




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