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- Collaboration forcée. | PV Drathir

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MessageSujet: - Collaboration forcée. | PV Drathir Sam 28 Mai - 12:43

Une à une, j'arrachais d'un coup sec les photos si récente des cordes étendu sur tout le long de la pièce. Certaine finissait par terre sans avenir, dans la poubelle ou déchirée et d'autre aurait le droit à une petite place dans un bouquin qui prendra la poussière d'ici une semaine sous peine d'être jamais ouvert. En ce moment, pas le temps pour être prit pour un simple passager ou d'avoir un quiproquo entre 1st et 2nd, que du boulot. Et bizarrement, je m'en plaindrai pas. Vivre d'autre chose que de ce foutu conflit faisait du bien. Même si, à la place, on m'enquiquinai plus pour avoir des belles photos du train. Et même au bout de six ans, je ne le connais toujours pas assez. M'enfin. Soit l'un, soit l'autre. On fait avec. Après avoir débarrasser désespérément la pièce de tout ces photos inutile aux yeux du quémandeur, je retournais à l'autre bout de la salle. Côté matériel, pellicule, appareil photo, écran et tout le tralala du parfait photographe. Je m'arrêtais un moment devant la table où était disposé tout ça puis soupirais un coup, claquant ma main sur front. Il y a des moment où on a qu'une seule envie c'est de tout renverser à terre d'un grand coup, balancer tout ça par la fenêtre ou encore tout brûlé. Ça dépend des goûts. Second soupire. Foutu routine.

Vu l'heure... Rapide coup d'oeil sur ma montre. J'esquissais un sourire en coin de lèvre avant de m'emparer d'un appareil photo. Autant en prendre un appareille sophistiqué puisque la nuit engloutira la plus part des recoins de mes objectifs. Laissant un bordel pas possible derrière moi, j'enfila un polo noir par-dessus ma chemise blanche bien trop grande comme les écoliers d’Angleterre, la ficelle de l'appareil autour de mon cou et je claquais la porte. Bien décidé, sans trop réfléchir, je me dirigeais vers la grande bibliothèque du Cinderella tout en faisant abstraction de ce qu'il y avait autour. De toute manière, à bientôt minuit, seul quelque waiters encore en service et des petits joueurs croiseront mon chemin. Les mains dans les poches, le dos plus ou moins recourbé, j'arrivais devant les deux portes qui me séparait de mon lieu de destination. Arrêté, je redressais mon menton, regardant le haut des portes avant de les franchir lentement. En y repensant, je n'avais jamais été ici... En même temps, c'est pas la foule qu'il y a la journée et la tonne de bouquin qui est disposé dans les hautes étagères qui va m'attiré. Rien que d'y penser j'en frissonne de dégoût.

Un pas, puis deux et trois. Arrivé près d'un comptoir, j'observais le lieu à peine éclairé par les fenêtres du wagon avant de commencer mon job. Sortir quelques livres, allumer certaine lumière, écrire sur des bouts de papier et laisser l'encre, appuyé sur le flash, se casser le dos puis soupiré en se relevant tout en faisant attention à son dos comme si j'avais fais ça depuis des années. Ça devait faire plus d'une heure que j'avais commencer et plus d'une centaine de photo prises. Jusqu'à ce qu'un claquement de porte fasse relever le bout de mon nez des bouquins. Quelqu'un à cette heure-ci ? Je restai un moment le regard divaguant entre les rangés cherchant la moindre trace de vie. En vain. Le silence revenu aussitôt dérangé. Un sourire vint se perdre sur mes lèvres en feuilletant les images que je venais d'enregistrer. Si ça, ça ne lui plaisait pas, il pourra très bien se les foutres ou je pense ses photos. Ramassant mes affaires, je prit la direction de la sortie. Obstacle.

Une jeune femme se tenait légèrement plus loin de mon chemin pré-tracé, de dos sans qu'elle ne puisse m’apercevoir. Une blonde semblant plutôt cherché quelque chose que de passé sa nuit plongé dans les livres. Je m'apprêtais à avancer, passer à côté d'elle sans même la remarqué et rentrer dans ma cabine quand arrivé à un certain angle, elle attira mon attention. Doucement, je pris mon appareil entre mes doigts, portant l'objectif à mon visage avant de le déclencher. Flash. Discrétion rater. Mais je m'en fou. je rabaissais rapidement l'objet de mon visage, regardant l'écran. « Oh, c'est une blonde qui me manquais dans l'angle. Cliché mais parfait. » Annonçais-je fière de moi sans vraiment faire attention à la demoiselle se trouvant à quelque pas de moi. Puis je repris ma route pour enfin rentrer.

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MessageSujet: Re: - Collaboration forcée. | PV Drathir Sam 28 Mai - 12:57

    La violence n'est pas innée chez l'homme.
    Elle s'acquiert par l'éducation et la pratique sociale.
    [Françoise Héritier]



    Une course. Une traque. L’envie de tuer son adversaire, sans que l’on ne sache vraiment pourquoi on fait ça. Il faut le faire, c’est tout. Et c’est pour cela que Drathir courrait, s’élançant sans même savoir où elle allait. En cet instant elle essayait juste de suivre à la trace l’ombre qui se trouvait devant elle. Un animal, un félin précisément. Et après on osait se demander pourquoi elle faisait continuellement du sport, et bien c’était en prévision de moments pareils. Ses gantelets qui lui servaient d’armes étaient très utiles, malheureusement elle n’était pas équipée pour du combat à distance et se retrouvait donc en train de sprinter un félin. Quelle idée. La blonde savait parfaitement qu’elle n’avait aucune chance de rattraper un tel animal dans sa course, mais cela ne l’empêchait pas d’essayer, en espérant qu’il daigne s’arrêter. En tout cas il était tout simplement hors de question que ce soit elle qui abandonne la première. Ce n’était vraiment pas son genre. C’était donc pour cela qu’elle continuait de se faufiler entre les nombreux arbres de la jungle. Foutu wagon. Pourquoi une jungle hein ? En plus, ici, elle se sentait en territoire ennemie, ce qui ne l’aidait pas à se sentir mieux. S’essoufflant au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient, la demoiselle gronda en voyant que le félin accélérait encore. Bon, si elle ne pouvait pas le rattraper, essayons plutôt de le provoquer. Ce fut pour cela que la traqueuse s’écria, la voix cassante et moqueuse au possible. Dans une ultime tentative pour attirer l’intention de son adversaire.

    « Alors c’est ça la légendaire férocité de ta race ? Des sales bêtes qui détalent à la vue de leur ombre ?! »

    En guise de réponse, le félin accéléra encore l’allure. Dans un grondement rageur, la chasseuse en fit de même, serrant les poings tout en priant pour ne pas avoir un point de côté en plein milieu de cette course folle. Ce fut à ce moment là que les deux adversaires changèrent de wagon, quittant la jungle – pour le plus grand plaisir de la blonde – pour laisser place au wagon dit « culturel ». Ce fut cependant à ce moment précis que Drathir perdit la trace de sa proie, cette dernière ayant profité des soudains meubles pour se planquer, et probablement pour poursuivre discrètement son chemin. Essoufflée, la belle s’accorda quelques secondes de répits avant de reprendre ses recherches, plus lentement. Avant de se rappeler qu’un félin devait probablement l’entendre, aussi silencieuse qu’elle fut. Ce fut donc dans un soupir las qu’elle reprit sa course. D’abord en vain, puis ce fut le miracle lorsqu’elle décela une ombre qui se glissait à l’intérieur de la bibliothèque. Sautant sur l’occasion, la donzelle s’élança à sa suite, pénétrant ainsi à l’intérieur de ce bâtiment riche de livres en tout genre. C’était évidemment trop facile… Parfois, elle prenait vraiment ces bêtes pour des cons, alors qu’ils ne le sont pas toujours. Ayant enfilés ses gantelets depuis le début, la blonde serra les poings et s’avança dans la pénombre de la bibliothèque. Elle aurait du commencer à se méfier, il n’y avait absolument personne. Bon, certes, c’était la nuit, mais c’était pas une raison merde ! Quoi qu’il en soit, il n’y avait aucune trace du félin. Mais même si elle ne voyait plus l’animal, elle tomba tout de même sur un jeune homme. Enfin, c’était plutôt lui qui était tombé sur elle vu la photo qu’il venait de prendre.

    Légèrement éblouie par le soudain flash et se foutant totalement du fait qu’elle venait d’être un bon modèle, Drathir jeta un coup d’œil au jeune homme alors que ce dernier se détournait déjà d’elle. Serait ce cette stupide bête qui aurait reprit forme humaine, en espérant la berner ? Tsss, c’était pathétique. Même si, l’espace d’une seconde, la demoiselle hésita à attaquer le jeune homme. C’était trop facile. Mais, ne voyant aucune autre solution qui s’offrait à elle, Drathir finit par passer à l’attaque. Si c’était vraiment le monstre qu’elle chassait depuis un moment déjà et bien il aurait largement mérité les coups qui vont suivre. Mais si, au contraire, c’était qu’une pauvre victime… et bien je plaignais le malheureux. Car ce fut en un geste incroyablement précis que le poing fermé de la belle s’abattit sur le pauvre gars, plus précisément sur sa jambe. Pourquoi la jambe et pas le dos ? Parce que se serait trop facile sinon, elle comptait bien faire regretter à sa proie de l’avoir fait courir plusieurs heures. Ignorant le cri de douleur qui allait probablement survenir, l’intention de la belle fut aussitôt attirée par la porte de la bibliothèque. Cette dernière venait en effet de se refermer.

    Et merde… Evidemment que ça avait été trop simple cette histoire ! Le félin avait bel et bien reprit forme humaine, mais non pas à l’intérieur de la bibliothèque, mais bien à l’extérieur. Enfermant ainsi la blonde à l’intérieur. L’espace d’une seconde, Drathir songea à exploser la porte à l’aide de ses poings, mais elle se résigna bien vite. Car on pourrait facilement la virer du train pour une telle action, or elle ne le souhaitait pas. Ce ne fut donc qu’à ce moment là qu’elle daigna se tourner en direction du jeune homme qu’elle venait de maltraiter. Pour rien d’ailleurs, étant donné qu’il n’était pas l’animal qu’elle avait eu l’intention de tuer. Bordel, si ça se trouve c’était un nouveau de sa class, qu’en savait-elle hein. Dans un soupir, la donzelle fit lentement craquer ses doigts, comme si c’était elle qui avait le plus souffert du coup porté sur le garçon. La sale peste tiens. Le toisant un moment en silence, les prunelles vertes de la belle se chargèrent d’étudier avant attention le rouquin qui se tenait désormais devant elle. S’emparant de l’appareil photo de ce dernier, elle le prit en photo avant de lâcher, narquoise :


    « Tiens, tu pourras la conserver celle là. »

    Et, sans un regard de plus, elle s’éloigna sans même prendre la peine de s’excuser. Dans une tentative – qu’elle savait déjà vaine – la demoiselle tenta d’ouvrir la porte de la bibliothèque qui était bien évidemment verrouillé. Et comme on y voyait rien dans cette pièce, elle ne voyait pour le moment aucune autre ouverture qui lui permettrait de quitter cet endroit. Rah… Quelle nuit bien pourrie. Elle aurait mieux fait de dormir tiens.


[L'avantage quand on a un scénar' pour le rp, c'est que je peux taper à l'avance mon premier message xDD]
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MessageSujet: Re: - Collaboration forcée. | PV Drathir Sam 28 Mai - 14:01

Il fallut quelque seconde pour que je retourne à ce maudit jeu entre 1st et 2nd classe. Alors que je tournais à peine le dos à la jeune femme, un violent coup vint s'asséner sur ma jambe. Une jolie grimace apparu subitement sur mon visage. Super, encore un joli bleu pour demain. Pliant par réflexe la jambe pour ne pas tomber, je pris une grande inspiration avant de poser mon pied au sol doucement. N'importe quelle personne serait tomber au sol comme une merde après ce coup mais il eu une pointe d'hésitation bizarrement dans ce coup. Je me contentais alors de faire comme si c'était qu'une simple frappe. Frappe qui aurait pu me briser une jambe surtout. Malheureusement, il en fallait beaucoup plus pour en arriver à ses fins. Ce n'était pas pour autant que la douleur n'était pas présente. Je détournais ma tête vers mon soit disant agresseur néanmoins, à peine le coup planter qu'elle s'empara de mon appareil photo. « Tiens, tu pourras la conserver celle là. » La saloperie de prendre une photo. Entre une pose défiant toute concurrence de blessé et une grimace remportant le meilleur prit d'Halloween, ça devait être beau tient. Puis elle partie telle une voleuse. Je ne pu m'empêcher de laisser échapper un souffle bruyant avant de récupéré l'appareil. Etant plus là à l'horizon, tout comme la douleur qui s'évaporait petit à petit, je récupérai ce dernier, jetant un coup d'oeil à la photo. Rien. Des bouquins, des bureaux, des étagères, une feuille, une blonde mais pas de clown roux. Un large sourire vint s'installer sur mes lèvres exprimant mon soulagement tout comme l'ironie de la scène. « C'est con j'aurais bien voulu une photo de moi... Mais c'est pas en activant le flash qu'on réussi à prendre une photo. » Dis-je tout en élevant la voix pour que mes paroles l’atteigne.

Mais elle se trouvait pas si loin que ça au final, marchant le plus normalement possible, j'arrivais à l’extérieur de la rangés pour tomber une nouvelle fois sur elle. Et c'est avant qu'elle ne se retourne, que je me précipita d'enclencher l'appareil, un flash aveuglant sortant aussitôt. Remettant rapidement la ficelle autour de mon cou pour qu'il ne finisse pas de nouveau entre de mauvaises mains, j'avançais d'un pas pour m’appuyer contre un meuble. « M'enfin, c'est pardonner vu la complexité de... » Mais un détail me marqua. Pourquoi n'était-elle pas sortie ? Malgré l'obscurité de la salle -oeil de félin-, je vis ses mains enchaînés aux poignets des portes. Conclusion : c'était verrouillé. La fin de ma phrase se résuma par un grognement d'animal si vrai qu'on aurait pu émettre une hypothèse à mon sujet sans que j'y prête attention. Mon regard passa des mains de la demoiselle à ses yeux à peine visible. Une seconde passa, peut-être deux avant que je ne me retourne. Engageant le pas, sans un mot, comme si j'étais destiné à allé quelque part qui pourrait surement bien nous faire sortir d'ici. Alors qu'en faite, c'était sûrement la première fois que je mettais les pieds ici.

Super. Coincé dans cette maudite sale glauque avec tout ces bouquins et cette blonde en manque de violence qui sautera apparemment sur tout ce qui bouge. Fait chier, j'avais pas forcément envie de me battre avec une gonzesse ce soir. Au du moins cette nuit. À force de marcher sans vraiment savoir où allé tout en découvrant les lieux, j'arrivais à la fin du wagon. Quelque armoire étaient disposée, sûrement plus du matériel que des livres poussiéreux. Je m'accroupis lentement. Le coup porter de tout à l'heure me faisant une nouvelle fois grimacer. Je jeta un coup d'oeil à la serrure ; verrouillé par un cadenas. Je détourna mon regard à droite, puis à gauche guettant les alentours. Je pris le cadenas en mains et d'un coup sec le brisant entre mes doigts. Je mis les quelques morceaux dans ma poche et ouvrit l’armoire à la recherche d'un quelconque truc pouvant me faire sortir de ce trou. Je ne sais pas moi, un double des clefs, un téléphone d'urgence, un truc dans le genre qui risque pas non plus de m'attirer des ennuies. Ou nous si on compte la demoiselle 2nd je ne sais où. Quoique, la laissé ici pour me venger de ce petit coup pourrait être tout aussi bien.

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MessageSujet: Re: - Collaboration forcée. | PV Drathir Sam 28 Mai - 15:08

    Drathir avait bien vu que, malgré le coup qu’elle lui avait porté, le rouquin n’avait que très peu broncher. Il ne s’était même pas écroulé, non. Probablement trop fier pour admettre qu’il avait mal, ce ne fut qu’une fois que la blonde se fut un peu éloignée qu’il daigna lâcher un soupir, témoin de sa douleur passagère. Ce simple soupir suffit à faire sourire la demoiselle, malgré qu’elle se soit trompée de cible, cela ne l’empêchait pas d’être assez satisfaite de son coup. Bah après tout, s’il n’était pas content, c’était pas son problème. Au mieux il fermerait sa gueule et ne la provoquerait pas plus que nécessaire, au pire il chercherait la bagarre et elle se ferait une joie de le faire taire à coup de poings dévastateurs. Ahlala, elle est pas belle la vie ? Enfin en cet instant, elle n’était pas si belle que ça, non, vu que la blonde se retrouvait coincée à l’intérieur de la bibliothèque, sans connaître le moyen d’en sortir autrement qu’en utilisant la porte d’entrée. L’attention de Drathir était entièrement focalisée sur ce problème, si bien qu’elle ne prêta pas attention aux paroles du rouquin. Savoir si elle avait réussit ou non à prendre cette photo était bien le cadet de ses soucis pour le moment.

    Dans un soupir blasé, la jeune femme décida de faire le tour du propriétaire, tentant d’apercevoir une ouverture malgré la pénombre. C’était dans ces moments là – et uniquement dans ces moments là – que la demoiselle enviait parfois ces humains aux gènes d’animaux. Une vision nocturne aurait été fort utile dans une telle situation. Les doigts gantés de la donzelle se posaient sur les murs, comme à la recherche d’une quelconque issue de secours. Mais elle se résigna bien vite. Elle décida plutôt de s’approcher des vitres des wagons, tentant de les ouvrir. Ainsi elle passait par la fenêtre, longeait le mur jusqu'à l’entrée du wagon et le tour était joué ! Mais bien évidemment, à cette heure ci – et surtout dans une bibliothèque – les vitres ne s’ouvraient pas. Génial. Situation de merde tiens. Et avec l’autre idiot qui faisait on ne sait quoi. M’enfin, avec du bol il faisait quelque chose d’intelligent, alors autant le voir pour savoir ce qu’il fout. Drathir se détourna donc du paysage extérieur – paysage qu’elle voyait à peine d’ailleurs – pour se diriger en direction de cette crinière de feu. Au moins il n’avait pas les cheveux noirs, c’était pratique. On aurait dit une torche… Hilarant tiens. Bref, la demoiselle le rejoignit donc en quelques foulées déterminées. De par son allure, on voyait déjà que c’était une chieuse fière, parfois au bord de la prétention. Mais peu importe.

    Drathir remarqua bien vite que son malheureux camarade de prison – façon de parler bien sûr – était en train de fouiller dans une armoire. Pas bête tiens. Mais ce qui attira d’abord l’attention de la belle, ce fut les chaînes qui pendaient encore des poignées du meuble. Cependant, pas de cadenas. Etrange. La blonde jeta un coup d’œil suspicieux à son compagnon. Elle le sentait mal là, mais bon, elle s’était déjà plantée une fois à son sujet, il valait mieux ne plus porter de jugements hâtifs à son sujet. C’était plus sûr. Quoi qu’il en soit, elle finit par fouiller à son tour dans l’armoire, sans daigner accorder un seul regard au rouquin. Ce ne fut qu’une fois un trousseau de clés en sa possession, qu’elle esquissa un sourire satisfait avant de secouer ces petits morceaux de métal, comme s’il s’agissait là d’un trophée durement gagné.


    « Et bah voila. Bon, elles ouvrent quoi ces petites choses ? »

    Question purement rhétorique, car ce serait étonnant que le rouquin en connaisse la réponse. Jetant un coup d’œil autour d’elle, ce fut finalement une très légère lumière qui lui fit comprendre que l’éclat de la lune passait malgré tout. Non seulement par les vitres sur le côté du wagon, mais également par une autre ouverture. Une ouverture qu’elle trouva bien vite, il s’agissait en vérité d’une fenêtre au dessus de la porte de la bibliothèque. Tout, tout en haut. Suffisamment pour qu’elle ne puisse pas l’atteindre aussi facilement. Même si le rouquin lui faisait la courte échelle, elle ne parviendrait pas à atteindre cette ouverture. Par contre en escaladant les étagères les plus basses puis en atteignant les plus hautes, on pouvait y arriver. Dans un soupir, Drathir glissa avec précaution les clés dans sa poche avant de désigner la fenêtre d’un simple signe de tête.

    « Là haut. C’est accessible pour toi mon chou ? »

    Ironisa-t-elle, un sourire narquois au coin des lèvres. Et oui, elle ne changera décidément jamais.
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MessageSujet: Re: - Collaboration forcée. | PV Drathir Lun 13 Juin - 14:19

L'idée même de laissé enfermer la 2nd ici et de se barrer discrètos était si plaisante que j'e oublia vite cette dernière concernée. Malheureusement, son aura de blonde me rappela vite à la charge. Même pas besoin de se retourner ou encore de tourner son regard pour savoir qu'elle était venu près de moi. C'est sûr que moi j'avais eu une meilleure idée d'aller fouiller la pièce. Et plus elle s'approchait, plus mon esprit disait du mal. Je restais bloqué un moment tandis qu'elle avait déjà trouver quelque chose. Ok, c'est pas le moment de s'énervé pour se genre de débilité, tu sais très bien comment ça se finit après. Et vu la nature de la demoiselle, il ne vaut même pas que ça arrive.

Alors que j'avais fais arrêt sur image, l’accélération se mit en route. J'étais toujours planter face à ce fichu placard, un bout de chaîne encore broyé en main. Soupir suivit d'un grognement que je réussi enfin à bouger. Rejoignant, sans aucune difficulté ni crainte de percuté un mur, la jeune femme, je me postais pas très loin d'elle quand elle osa plus ou moins m’adresser la parole directement. J'haussais un sourcil, soulevant mon regard à l'endroit où sa tête doré faisait signe. J'avoue avoir un avantage sur la vu mais de là à ne pas voir ce détail, c'était flagrant. Second soupir. D'un air non chalant, je reculais petit à petit, jusqu'à percuter une étagère pleine de bouquin. Cette dernière bascula quelque peu avant de se stagner. A croire que je faisais vraiment pas attention à ma force des fois. Puis je descendis lentement, repliant mes jambes contre mon torse, nichant mon appareil photo dans un creux pour finir assis par terre. « Désolé, je m'appel pas Tazan. »

Simple, claire, un peu froid mais compréhensif. Même si c'était pour sortir de cette endroit alors que ça faisait plus d'un mois qu'on était là, je ne l'aurais pas fais. Et puis, faut voir la taille de la fenêtre aussi. De quoi passer un gosse de six ans. Si elle était aussi pressée que ça de sortir de cette endroit, elle n'avait qu'à le faire, se débrouillé avec ses petites mimines gantées. Un temps avant une nouvelle réflexion de sa part. Aussitôt dit, je me relevais de nouveau, repartant du coté des armoires. Autant se préparer à dormir ici et donc partir en quête d'une couverture. D'un air totalement je m'en foutiste, je commençais la recherche. « Si je trouve une couette, ça sera pour moi. » Ce qui traduisait bien ma détermination à surement dormir ici en attendant que le lendemain on vienne ouvrir la bibliothèque. Je commençais vraiment à fatigué de ma journée à parcourir le train à la recherche d'un quelconque coin à photographié. Donc c'est pas en pleine nuit que je vais commencer à fouiller les lieux. Ça aurait pu être pire franchement, exemple... la salle des machines avec un bruit infernale ou encore l'un et l'autre dans une chambre minuscule. Brr, rien que d'imaginer des scènes pire je frissonnais tout en parcourant les lieux.

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MessageSujet: Re: - Collaboration forcée. | PV Drathir Lun 13 Juin - 15:17

    Elle doutait de plus en plus. Elle doutait de l’identité de ce jeune homme qui était actuellement enfermé avec elle. Tout d’abord il y avait eu ces chaines, dépourvu du moindre cadenas, elles avaient donc été brisées. Puis ensuite il y avait le grognement du roux, un grognement quelque peu… réaliste. Alors que la blonde était plongée dans ses pensées, se posant sans cesse plus de questions, ce fut son interlocuteur qui la rappela à l’ordre, lui faisant comprendre sèchement qu’il n’était pas tarzan. Attend, il se foutait de sa gueule là ? Il suffisait de grimper en haut d’une étagère, avec les rayons pour servir d’appui, et il osait dire qu’il en était incapable ? C’était qui ce mec. A sa connaissance, un chasseur s’y connaissait un minimum non ? Ou bien elle était la seule à être vraiment débrouillarde dans ce foutu train ? Bordel. Agacée elle se détourna de la mince ouverture pour observer son compagnon d’infortune, ce dernier était désormais accroupi, toujours en tenant son appareil photo, comme si sa vie en dépendait. Et bien, on pouvait dire qu’il était passionné, pour tenir à son appareil à ce point là.

    La blonde fut alors surprise de le voir se relever, pour partir à la recherche d’une couverture. Sérieusement ? Mais il était con celui là, pas possible. Dépourvu de la moindre détermination, de la moindre volonté. On aurait dit une loque humaine qui s’adaptait facilement à son sort. Comment il avait fait pour survivre jusque là hein ? Elle n’avait qu’une seule envie, lui exploser la tête. Pour le moment, il ressemblait tout à fait à ce genre de personnes qui l’horripilait. Limite trop gentil – de ce qu’elle avait pu en voir – avec un humour à la con et… Punaise jusque là c’était presque le portrait de Jesper. La jeune femme esquissa un sourire mais ce dernier s’effaça bien vite. Oui mais … Jesper était un chasseur, alors que ce roux là était peut être un first. Qu’en savait-elle. Et le voila qui, inconsciemment, la faisait encore douter. Il venait de reculer de quelques pas et de se prendre une étagère. Celle-ci vacilla dangereusement, manquant même de se casser la figure. Une fois que le rouquin se fut éloigné, elle s’approcha de cette même étagère, tentant de la faire bouger. En y mettant toute sa force, le meuble bougeait à peine.

    Ok. Ce mec était un first, obligé. Il n’avait pas l’air d’avoir d’armes apparentes, était bien plus fort que la moyenne et avait probablement brisé les chaines. Or, à sa connaissance, les waiters ou les Controller n’avaient nullement ce genre de don. La force développé, ça concernait les animaux. Ces sales monstres… Et puis il semblait ne pas trop la porter dans son cœur – alors qu’elle était loin d’être au niveau maximum de chiantitude – ce qui signifiait forcement que c’était un first. Non ? Bah, elle verrait bien. Au pire si elle dégommait quelqu’un qui était on ne peut plus innocent et bien… elle ne s’excuserait pas, parce que ce n’était pas son genre, et accuserait probablement le rouquin de l’avoir fait douté pour rien. En bref ce serait de sa faute à lui, et pas à elle.

    La jeune femme s’avança donc, dans le but de rejoindre son compagnon – qui ne le serait plus pour très longtemps – le regard brillant de haine. Elle les haïssait. Elle serait pourtant incapable d’expliquer pourquoi tant de haine, mais elle les haïssait. C’est tout. C’était aussi simple que ça. Et alors qu’elle arrivait à hauteur du rouquin, elle posa sa main sur son épaule, le forçant ainsi à se retourner. Elle le lâcha et, lui expédia un coup de poing digne des plus grands boxeurs. Elle bénissait celui qui avait inventé les gantelets qu’elle portait actuellement. Quoi qu’il en soit son poing cueillit alors Sean au creux du ventre, l’expédiant ainsi plusieurs mètres plus loin. Avec ces gants, elle était capable de briser le crâne d’un ours, alors envoyer boulet un first toujours sous sa forme humaine, ce n’était franchement pas compliqué. Elle espérait également lui avoir brisé une côte ou deux, ça ne pouvait lui faire que plaisir. Quoi qu’il en soit, elle prit alors la parole, froidement.


    « Essaye seulement de nier ta condition de first et je te torture avant de te briser la nuque. »

    C’était ce qu’elle appelait un procès équitable. Mais après tout…
    La justice est une illusion.
    Et la voila qui s’élançait à nouveau, ne souhaitant pas lui donner la moindre chance. Dans l'intérêt du rouquin, il valait mieux qu’il sache voler ou courir très très vite.
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MessageSujet: Re: - Collaboration forcée. | PV Drathir Mer 6 Juil - 10:47

Alors que mon regard parcourait la pièce sombre, je sentis une main se poser sur mon épaule. Au première abord, ça ne ressemblait pas à une menace, au contraire. Mademoiselle se serait donc enfin décidé à coopérer gentiment ? J'haussais un sourcil, me retournant quelque peu pour l'entrevoir. Ce fut, non pas sa tête blonde que je vis en premier, mais son poing qui se logea joliment au creux de mon ventre. Sa force fut tel qu'elle réussi à m'envoyer valser à l'autre bout du rayon de bouquin, en plein dans les bureaux et chaises à l'autre bout. Mon atterrissage fit un boucan pas possible, comme une pierre qu'on aurait balancer sur ses pauvre meuble maintenant à moitié détruits. Je ne compris pas tout au début, restant donc étalé sur les débris de chaises cassées. La tête pencher en arrière, je mis quelques seconde avant d'ouvrir les yeux, pouvant voir le lustre qui pendait juste au-dessus de moi, menaçant même de tomber. Même si son coup avait était porté dans mon ventre, j'avais l'impression que c'était tout mon corps qu'on avait asséné de coup. Particulièrement ma tête. Je clignotais des yeux puis redressais quelque peu ma tête devenu lourde.

Ok, on reprend. Au deuxième abord ça ressemblait parfaitement à une agression pur et dur. Je fis le tour des lieux, autour de moi, vérifiant si tout était encore opérationnelle : poignet, jambe, tête, vu. Puis je compris vite d'où venait sa force. C'est pas avec son petit corps de blondinette qu'elle aurait pu m'envoyer aussi loin. Merci les armes. Pathétiques 2nd classe qui croient bien faire alors qu'ils ne sont rien. Miette. Sans leur arme ils restent des humains inférieures à n'importe quoi, ressemblant de plus près à des animaux en liberté, sans limites. Un sourire narquois peint sur le coins de mes lèvres, un regard sans failles planté sur ce misérable exemple d'humain. Le corps toujours allonger comme dans un fauteuil, les bras écartés, je ne pu m'empêcher de lâcher un souffle comparable à un rire. « Nier ma situation de first ? Très franchement, mademoiselle la justicière, si j'aurais pu choisir un milieu entre vous, dépendant d'arme et d'eux, bêtes vicieuses... Je l'aurais prit sans hésiter ! Mais il en a fallut autrement. Bref, maintenant que j'ai été un gentil toutou à dire la vérité.. je peux ? » Doucement, je me relevais, tapotant mon torse. Super, si j'ai pas une côté de brisée c'est un miracle.

Mais espérant rien de sa bonté haineuse, à peine debout, je plongeais agilement derrière les bureaux sur lesquels j'avais atterrit. Arrivé de l'autre côté, ne manquant pas de faire une galipette, je tirais la grimace quand la douleur de son coup m'affectait encore si bien. Ceci par contre, je ne l'aurais pas nier. Ces putains gants faisait mal, deux ou trois coups en plus et plus moyen de se relever. Donc, pas moyen d'engager le combat correctement comme si c'était une épée ou flingue, n'importe. Je traversais en courant un ou deux couloirs de bouquins, entre deux étagères avant de m'arrêter quelques secondes, adossé contre un mur. Je repris mon souffle, observant les lieux, écoutant. Quel ironie. On aurait dit deux être vivant enfermer dans une cage. L'un était un lion et l'autre un humain. Qui est le lion ? Celui qui chasse. Qui est l'humain ? Celui qui fuit. Honteux. Ne voyant toujours pas de blondinette arrivé, je levais mes yeux au plafon puis sur le haut d'une grande étagère.

« Découvert en quelques minutes... Tu dois surement être la plus maligne. Même ce que vous considéré comme étant votre leader n'a toujours pas deviné au bout de deux ans. » D'un bon, j'avais finit en haut des bibliothèque sous cette horrible forme de félin. Rodant, perché en haut de ces derniers, juste au-dessus de la jeune femme sûrement en train de chercher le soit disant animal.


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- Collaboration forcée. | PV Drathir

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