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❝Lucas Drummer❞

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MessageSujet: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 16:51

۩  Lucas Raphaël Drummer ۩



Shizuo Heiwajima © Lucas
« Les voyages sont la partie frivole de la vie des gens sérieux, et la partie sérieuse des gens frivoles. »
ANNE SOPHIE SWETCHINE

Fiche d'identité

Né : Le 1er Avril.
Age : Inconnu.
Sexe : Masculin.
Nationalité : Franco-allemande.
Groupe voulu : Waiters.
Poste : Orateur.
Talent : Pause du temps.
Situation amoureuse : Célibataire.
Surnoms : L'Orateur, Lulu, Lu', P'tit Lu.
Chason thème : Theme From Monk

Votre caractère


« Et si l'on parlait de vous, plutôt, non ?

Hum... c'est-à-dire que... enfin ce n'est pas moi que les passagers veulent connaître, mais vous.

Allons, allons, cessez ces badineries et chassez votre timidité ! Je suis absolument certain que vous rêvez de vous présenter à nous. Moi-même, d'ailleurs, je rêve que vous le fassiez, ne serait-ce que pour connaître comment le chemin que vous avez emprunté a fait que vous vous êtes retrouvé à bord de Cindrella. Car voyez-vous, je fais très attention aux hasards ou aux coïncidences. Peut-être avons-nous été poussés à prendre tous deux ce même train pour parcourir ensemble la route de la vie, peut-être que, qui que vous soyez et quoi que vous soyez, vous avez un réel rôle à jouer dans ma propre histoire. Ne partagez-vous pas les mêmes opinions que moi ?

Euh... si, bien sûr, comment ne pas être d'accord ! Mais... enfin... je vois pas trop ce que vous voulez dire.

Ah ! L'incompréhension mène sans détour à l'erreur ! Vous avez fait un bon choix en exprimant votre égarement. Vous rendez-vous compte si vous aviez pris l'autre choix, celui d'acquiescer à mes propos sans en comprendre le sens ? Il va sans dire que vous vous seriez perdu encore plus loin dans le dédale de mes explications ! N'est-ce pas merveilleux ce principe selon lequel le choix s'impose à vous, quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez ? Je considère que, tout comme les coïncidences, les choix sont des éléments importants dans une vie. Peut-être même sont-ce des clés pour ouvrir les bonnes portes ?!

Ahem... les bonnes portes, oui, bien entendu... Mais qu'appelez-vous les bonnes portes ?

Eh bien dans l'évolution de chacun, nous sommes confrontés à ouvrir des bonnes et des mauvaises portes. Les bonnes portes nous sont favorables, tandis que les mauvaises nuisent à tout notre être. Là où réside la difficulté est de trouver les clés, mais pas seulement : une porte ouverte ne peut jamais être refermée derrière vous – autrement dit, même si vous acquérez, par exemple, une bonté sans commune mesure en passant une porte, vous pouvez très bien repasser le pas de cette porte pour vous retrouvez derrière, aussi cruel que le Diable. Rien n'est réellement acquis.

C'est tout à fait... intéressant, vraiment. Euh, et à part ça, vous diriez que vous êtes plutôt bon, ou cruel ?

Ah ah ! je vous vois venir, fripon ! Je n'ai pas la modestie de prétendre être un imbécile, alors votre question somme toute innocente lancée candidement pour que je parle de moi, je l'ai vue venir grosse comme une maison ! Cela dit, vous avez un bon mécanisme de défense, vous éludez avec brio les questions que moi-même je vous pose. Vous êtes très intelligent, monsieur, vraiment très intelligent. Nous voilà donc de retour sur nos pas, au même point de départ. Vous souvenez-vous de celui-ci ?

Je vous demandais si vous pouviez nous décrire en quelques mots votre personnalité, votre caractère, pour voir si vous correspondez à nos attentes. Nous avons besoin d'un profil particulier et notre sélection est rigoureuse. Voilà le point de départ.

Et maintenant, ou en êtes-vous arrivé ?

Que voulez-vous dire ?

Après tout ce que j'ai raconté, vous devriez tout de même être en mesure de répondre vous-même à votre propre question !

Euh, non, pas trop...

Ah... Vous n'êtes peut-être pas aussi intelligent que je l'ai supposé tout à l'heure, alors...

Mais ! Je ne vous permets pas !

Allons, allons, apaisez-vous ! Ce n'était qu'une plaisanterie !

Moui... Mais j'ai quand même l'impression que vous vous fichez constamment de moi.

Voilà le mot clé, monsieur : impression. Une impression n'est pas une réalité. Quoique je dise, vous ne saurez jamais avec certitude la réalité de ma pensée. L'homme n'est-il pas frustrant, de par cet aspect ? Oh, bien sûr, il y a certaine personne pour lesquelles cette réalité, nous pouvons très bien la percevoir. Soit parce qu'elle s'affiche dans les émotions non maîtrisées qui s'impriment sur les traits du visage, soit parce que la personne est si confiante qu'elle fait de sa réalité un gâteau qu'elle partage avec tout le monde. Et vous, aimez-vous les gâteaux ? »

Belle histoire, histoire ancienne. Votre passé.


Cette vie est si présente à mon esprit qu'en fermant les yeux, je suis sûr de pouvoir toucher de nouveau le visage de ma mère, sentir l'étreinte de mon père, respirer la bonne humeur de mon frère et entendre les rires cristallins des jumeaux. Une question m'obsède. Est-il bon de vouloir fermer les yeux pour toujours, jusqu'à en oublier son présent, son avenir, et vivre éternellement dans le passé ? Enfance, âge de l'insouciance, jamais je n'aurais voulu te quitter.

« Dis, maman, pourquoi on est parti ?

C'était pas bien, ce qu'on a fait ? Si tu veux, on recommencera plus jamais ! » s'exclama Eli.
Son visage s'illumina comme si elle venait de trouver la solution. C'était tout simple : elle et Oz avaient fait quelque chose de mal, ce qui avait entraîné le départ précipité de leur mère et de leurs deux grands frères. Pour que tout redevienne comme avant, il fallait que cette chose ne se reproduise plus ! Et plus jamais ! Il n'empêche... Cela avait été plutôt joli. Plus bas, à l'intention de son frère jumeau qu'elle tenait par la main, Eli protesta :

« Mais tu étais quand même rigolo avec cette queue de renard ! »
Oz ne partageait pas cet amusement. Il savait, au fond de lui, que quelque chose clochait. Un événement grave s'était produit, et à cause de lui, il n'avait même pas pu faire un dernier bisou à son père. Il ne savait pas vraiment pourquoi mais son ventre ne s'était pas dénoué tout le temps du trajet. Et lorsqu'ils avaient quitté l'Allemagne pour rejoindre la France, le pays natal de sa mère, il se doutait avec une angoisse nouvelle qu'il ne retournerait jamais plus en Allemagne. Ses yeux se faisaient tristes, apeurés, son regard fuyant. Même son éternel sourire avait fuit son visage, ce qui déplaisait fortement à Eli. Elle avait beau tout essayer pour le faire rire, rien n'y faisait. Les guilis dans le cou n'avaient curieusement pas eu un franc succès. Ni les bonbons qu'elle lui agitait sous le nez. Pour compenser cette absence de réaction et retenir son frère auprès d'elle, par peur qu'il ne s'échappe et ne s'enferme dans son monde, Eli lui avait, au passage de la frontière, attrapé la main. Depuis, elle prenait une attention toute particulière à serrer très fort les doigts de Oz et sentir sa paume contre celle de son frère était un baume qu'elle appliquait sur son silence.

Je surveillai les jumeaux du coin de l'œil. Je savais que je n'étais pas un bon frère. Tout ce que je parvenais à faire était serrer les mâchoires et tenter de déguiser la dureté de mon regard lorsqu'ils me parlaient. Josh, l'aîné de la fratrie, ne ressentait pas cette douleur qui m'étouffait et accusait sans cesse les jumeaux comme étant son unique origine. C'était eux ! C'était leur faute ! Leur faute si on s'échappait comme des fugitifs ! Avec tout l'amour que je leur portais, avec toute la compréhension du monde, je ne pouvais pas leur pardonner et dire qu'ils n'y étaient pour rien dans cette histoire, comme Josh ne cessait de le répéter. Je ne pouvais pas faire taire ma colère, car elle atténuait ma souffrance. C'était bien la seule issue que j'avais trouvé pour réduire ce foyer de douleur qui me consumait.

Je lançai mon pied à la rencontre d'un caillou qui avait eu la malheureuse idée de se trouver sur mon chemin. La pierre se précipita sur la passerelle, passa entre les rambardes du pont des Arts et ne mit pas longtemps à se faire engloutir par la Seine. Je tournai vaguement la tête vers les faibles ondulations qui s'étalaient en cercles concentriques et grommelai.

J'avais moi aussi envie de me perdre dans la Seine, et cette pensée m'effrayait.

••••••

Qu'a-t-il bien pu arrivé à l'homme pour qu'il en vienne à s'arracher son propre cœur ?

« Josh, c'est lui, il nous a retrouvé ! »
La voix alarmée de ma mère me fit l'effet d'un électrochoc. Je bondis sur mes pieds, faisant valser le roman qui m'avait à peine distrait à l'autre bout de la pièce, me libérant les mains pour être prêt à me défendre. Les battements de mon cœur redoublèrent d'intensité et martelèrent contre mes côtes les prémices d'une sombre musique endiablée.

« Prends les enfants, passez, par la fenêtre, vite ! »
Deux mains se posèrent sur mes épaules et exercèrent une délicate mais ferme pression. Je tentai de me retourner pour voir ma mère et chercher dans son regard le courage qu'il me manquait pour réagir, rester auprès d'elle et affronter le danger alors qu'elle me poussait à franchir la distance qui me séparait de la fenêtre du salon. Je ne pus qu'entrapercevoir une cascade de cheveux dorés avant que Josh n'éteigne la lumière pour dissimuler notre fuite. L'air glacée s'imposa tel un mur lorsque j'ouvris la fenêtre et avec une dernière étreinte de sa main sur mon bras, je m'avançai dans la nuit noire.

Mon corps tremblait. Plus de panique que de froid, malgré que le changement de température et le stress commençaient à faire leur effet et m'engourdissaient le bout des doigts. J'entendais les petits pas rapides des jumeaux derrière moi, suivi de très près par la course de Josh. Je ralentis l'allure pour les laisser me rejoindre. Lorsque Josh fut à ma hauteur, je tentai de parler mais je n'exhalai qu'un nuage blanc. Il me lança un regard interrogateur et prit la conduite de la fratrie. Aussi étrange que cela puisse paraître, il nous fit passer par un dédale de rues pour finalement revenir près de chez nous.

« S'il croit que nous sommes partis, il ne va pas venir nous chercher si près de la maison, » crut bon de nous expliquer Josh.
Eli et Oz s'accrochaient tous deux à ses bras. Nous restâmes plusieurs minutes ainsi, dissimulés dans une ruelle, avant qu'un cri ne déchire la nuit...

Josh me confia les jumeaux et se précipita vers la maison d'où ma mère s'échappait. Lorsqu'elle aperçut Josh, elle changea de direction pour venir à notre rencontre. Elle nous cria quelque chose, mais je n'entendais plus rien. Je ne sentais plus les petits doigts d'Eli serrer ma main, ni Oz qui tirait ma chemise en protestant contre le froid. Tout était phagocyté par une seule et menaçante vision : mon père courant vers nous, son fusil à commande psychique au poing. Mon sang se glaça dans mes veines. Toute retraite était désormais inutile. Comme si l'on avait ralenti le temps, je vis la course de mon père devenir plus lourde jusqu'à ce qu'il s'arrête tout à fait. Je mis une poignée de secondes à comprendre que mon talent s'était déclenché en réponse à mon état de choc, pour me préserver. Je n'en eus pas besoin d'une de plus pour prendre ma décision : il fallait que j'utilise cet imprévu à mon avantage, quoiqu'il m'en coûte.

Je me hâtai en direction de mon père et lui arrachai son fusil des mains. Je ne savais pas combien de temps il me restait, mais je devais aller au bout de ma manœuvre. Je couru vers la maison et balançai l'arme par la porte entrouverte pour finalement revenir vers mon père et lui enserrai la taille juste avant que le monde recommence à tourner. Sous l'effet de son élan et de mon étreinte, nous tombâmes tous les deux sur le bitume. Plus rapide à répondre aux imprévus, mon père m'asséna un coup sur la nuque et se releva.

« Ce sont tes enfants, Ulrich, tu ne peux pas leur faire ça ! »
Un coup de feu troubla la nuit. Sonné, je ne compris pas immédiatement ce qui avait pu le déclencher. Mon père fit demi-tour, se rua dans la maison et en ressortit, le fusil braqué tour à tour sur nous. Je serrai les mâchoires. Je n'avais pensé à ça. Il avait mentalement imposé à son fusil de tirer pour repérer sa position et aller le récupérer.

Comment ai-je pu être aussi con ! Ça a servi à rien !

Je ne pouvais pas réutiliser mon talent, pas en un si petit intervalle de temps. D'ailleurs, le coup que j'avais reçu embrouillait mes pensées et il me fallait absolument avoir les idées claires pour pouvoir faire appel à lui. Je me redressai lentement et rejoignis la fratrie, protégée par ma mère.

« Maintenant ça suffit vous allez arrêter vos conneries ! Plus personne ne fait un geste ! »
Les larmes de ma mère débordaient de ses yeux mais ne réussissaient pas à émouvoir mon père. Il se tenait devant nous, ma mère, Eli, Oz, Josh et moi. Nous savions que d'une seule pensée, il pouvait mettre fin à nos vies. Malgré tout, ma mère ne capitula pas : je la connaissais, jamais elle ne le laisserait prendre ses enfants parce qu'ils étaient différents. Josh se tenait à côté d'elle, les points serrés et le visage durci par la colère et la détermination.

« Chérie, je suis désolé que ce fléau se soit abattu sur nos enfants, mais cette transformation contre nature doit être maîtrisée. Laisse-moi les prendre, je ne leur ferai aucun mal. »

― Va te faire voir ! » persifla mon aîné.

« Ne le provoque pas, je t'en prie, Josh ! »
Ma mère avait raison. Une simple pensée parasite, un simple désir non formulé, était comme un commandement explicite pour le fusil. C'était la raison pour laquelle une arme comme celle-ci était rare car trop dangereuse, même pour son utilisateur. Le canon du fusil trembla en réponse aux soubresauts de colère qui gagnait les bras de mon père. Les traits de son visage se crispaient de fureur et de concentration.

« Ecoute, Ulrich, il s'agit de tes enfants, de nos enfants ! Ce ne sont pas des êtres contre-nature, ce sont des enfants. Ce qui leur arrive ne les change pas, ils restent et resteront à jamais les mêmes. Ce ne sont pas des monstres. »

― DÉGAGE MAINTENANT ! » hurla mon père.
Une pensée. Un simple pensée.
Un déclic.
La mort.

Josh et moi réagîmes comme un seul être. Nous fonçâmes sur notre père et tentâmes de le déposséder de son arme. Chacun de notre côté, nous le martelions de coups, laissant exploser une frénésie incontrôlable. Je sentais mes larmes salées me piquer les yeux et me brouiller la vue, mais peu m'importait. Mes poings s'abattaient avec un désir brûlant de faire mal, de transmettre ma douleur.

Un déclic.

••••••

Un frisson secoua mes épaules et m'obligea à m'arrêter. Je pressai la main sur mon flanc gauche, déchiffrant sous mes doigts le relief d'un bandage de fortune couleur vermeille. Lorsque je penchai la tête vers le bitume, une perle cristalline déserta ma joue pour se perdre dans les replis de ma chemise.

J'étais seul. Mon père avait tué ma mère, m'avait blessé. Josh avait emmené les jumeaux avec lui. Nous nous étions séparés. Cela faisait des jours que je les cherchais. Je me sentais si seul. Un second tremblement et mes jambes se dérobèrent sous mon poids, me laissant choir à terre. Il n'en fallut pas plus.

Ramenant mes genoux contre mon torse, je pleurai.


Train Station ▼ A bord du Cinderella


On ne doit pas se dire : qu'est-ce qu'il me faut pour être heureux ? mais : comment être heureux ici et maintenant.

Accoudé sur le comptoir, je sirotai lentement un diabolo kiwi ‒ ou plutôt, un diabolo stylo-plume, transformé par le talent d'Aaron en véritable kiwi bien frais.

A défaut d'avoir retrouvé mes frères et ma sœur, j'étais tombé sur le Cinderella. En montant à bord, j'avais espéré que le train servait de refuge à ma famille, je l'avais donc fouillé de fond en comble. Il m'avait fallu une bonne semaine pour me rendre compte qu'ils n'étaient pas ici. Je ne sais pas pourquoi je ne suis pas redescendu. C'était le seul endroit, depuis longtemps, dans lequel je me sentais enfin en paix. J'avais pris goût à ce train extraordinaire, ses divers passagers et l'ambiance insensée qui y régnait. Je me suis mis à me reconstruire, en essayant d'oublier mon passé pour fuir les tourments qu'il m'imposait. Je crois que je suis passé maître en l'art de faire oublier aux passagers tous leurs soucis. Mon investissement auprès de chacun me permettait de délaisser mes propres problèmes, si bien que je n'évoque jamais la raison pour laquelle je suis arrivé sur le Cinderella.

A ce jour leader des Waiters, je veille à distraire et changer les idées de chaque passager, qu'il soit 1st Class, 2nd Class, et même mes collègues Waiters ou Controllers. Malgré le fait que je sois personnellement touché par le conflit opposant les chasseurs aux métamorphes, je mets un point d'honneur à ne pas y prendre part : ils endurent déjà bien assez de tourments comme cela.

Disperser les préoccupations et attirer les plaisirs, telle est ma mission.

Apparence

Couleur des yeux : Or.
Couleur des cheveux : Blonds.
Taille : 1m77.
Poids : 65 kg.
Style vestimentaire : Lucas aime paraître irréprochable, ne serait-ce que pour respecter les passagers qu'il côtoie tout au long de la journée. La rigueur qu'il emploie pour présenter une tenue parfaite lui est comme une seconde nature : jamais il ne lui viendrait à l'esprit de sortir sans chemise ou même sans cravate.
Lors des froides journées d'hiver, Lucas porte constamment des gants pour protéger ses mains.
Maitrise

Talent : Pause.
Quoi qu'est-ce ? Durant une minute chrono, montre en main, Lucas a la capacité de stopper le temps. Il peut alors se déplacer à sa guise tandis qu'autour de lui tout reste figé.
Maitrise : L'expérience est venue avec la répétition, et Lucas n'use pas de son talent avec parcimonie ! Le contrôle qu'il en a est donc plutôt remarquable ; il peut décider d'appuyer sur pause à tout moment. Outre la limite étendue à une minute, Lucas ne peut se servir de son talent plusieurs fois de suite, si bien qu'il doit attendre plusieurs minutes pour pouvoir réitérer sa manœuvre.




Dernière édition par Lucas Drummer le Mar 27 Déc - 5:50, édité 9 fois
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« Lucas Drummer »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 17:42

Bienvenue Lu'! **

Enfin nous allons pouvoir RP ensemble! =D

Des gens chuchotent: "Quoi? Ils se connaissent?"
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« William Grant »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 17:52

Oui, j'attendais cet instant. Nous allons bientôt pouvoir croiser le fer. En garde !
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« Lucas Drummer »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 17:57

Bienvenue parmi nous (ou un truc comme ça...vu que je fais pas encore parti de nous ^^')

Juste pour dire que c'est vraiment bien choisit l'interview ou enfin...je sais pas comment t'appelle ça...c'est vrai que ton personnage est une célébrité à lui tout seul dans le train autant que Willy !
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« Gaspard V. Keffler »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 18:00

Merci beaucoup, Gaspard !

Will, aussi célèbre que Lucas ?! Impossible ! Razz :3
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« Lucas Drummer »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 18:12

Coucou Lucas 8D. Est-ce bien nécessaire de te souhaiter la bienvenue sur Train Station ?
Alors d'abord, pardooooon de t'avoir fait fuir de la CB. Il n'y a pas tant de fautes que ça pourtant.

Ensuite, je te réitère mes compliments pour cette fiche. Le caractère est très rigolo présenté comme ça et fait vraiment ressortir le personnage. On ne peut que constater combien tu as intégré le rôle **. Côté histoire, c'est intense, comme je me l'imaginais en écrivant le PV. Ça me plaît ! Et pour finir, si Lucas est resté à bord du train, c'est aussi parce qu'il espère inconsciemment que sa fratrie s'y réfugiera un jour ou l'autre...peut-être... Pour le reste (neutralité - au moins apparente - dans le conflit) c'est nickel !

Bref, pour moi c'est juste parfait. Tu as un rôle important et beaucoup d'influence dans le train mais je pense que tu es le joueur idéal pour Lucas ! Un grand bravo ♥.

JE TE VALIDE !
Scénario : Lucas pris.
Talent : Pause pris.
Avatar : j'ai vu que tu as posté dans le bottin, je vais donc le mettre à jour

code validé, évidemment

Tu peux maintenant poster dans le RP, le Trip Diary et le Boarding Pass. Amuse-toi bien à bord du Cinderella =P !
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« Luce A. Harter »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Sam 16 Avr - 18:20

Merci pour tout, Luce. =)

Il est logique, lorsque l'on prend un prédéfini, de savoir qui on choisit et d'avoir déjà une représentation assez complète du personnage (même s'il ne se construit véritablement qu'en RP).

Ça me fait plaisir d'avoir réussi à répondre à tes attentes. J'espère continuer sur ma lignée !
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« Lucas Drummer »

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MessageSujet: Re: ❝Lucas Drummer❞ Aujourd'hui à 5:31




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❝Lucas Drummer❞

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